Rues de EP 33 - Les Trois Rois
134 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Bois de la chapelle
patrimoineBoucle du Tremblot
patrimoineChamin des Equemenages
patrimoineChemin de Chenevières
natureChemin de Clergemont
patrimoineChemin de Combe la Cattin
patrimoineChemin de Courchaton
patrimoineChemin de Derrière les Vergers
patrimoineChemin de la Feuillié
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de la Morte
patrimoineChemin de la Voie du Paradis
patrimoineChemin de la Vy
patrimoineChemin des Boulais
patrimoineChemin des Champs d'Ollans
patrimoineChemin des Champs la Quille
patrimoineChemin des Prélots
patrimoineChemin de Sur la Baume
patrimoineChemin du Champ du Faivre
patrimoineChemin remontée mairie Etrappe
patrimoineChemin sous les Tronchots
patrimoineDémarrage en côte
patrimoineDerrière Chez Fauflur
patrimoineFaux-plat de la côtotte
patrimoineGd buisson
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Rochotte
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse du Boulet
patrimoineLa buse
patrimoineLe Canada
patrimoineLe pommier
patrimoineLe Raidard
patrimoineLes blaireaux
patrimoineLes Chênes
natureLes trous d'eaux
patrimoineLotissement de la Craie
patrimoinePlace de la Combe Saint-Jean
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Puits
patrimoineRemontée Marvelise
patrimoineRoute de Bretigney
patrimoineRue Antoine Zerr
patrimoineRue Aux Noyers
patrimoineRue Basse
patrimoineRue d'Accolans
patrimoineRue de Bournois
patrimoineRue de Courbenans
patrimoineRue de Courchaton
patrimoineRue de Cugnot
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Berbizaine
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Feuillée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Noyé
patrimoineRue de la Reculée
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Velle
patrimoineRue de la Veue
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de la Voie Blanche
patrimoineRue de l'Échelet
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de l'Isle sur le Doubs
patrimoineRue de Montvaudon
patrimoineRue des Bancons
patrimoineRue des Campaines
patrimoineRue des Canons
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Chesnaies
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Louvières
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue des Trois Tilleuls
natureRue de Sur la Craie
patrimoineRue des Vergers Quiquard
patrimoineRue des Vitres
patrimoineRue d'Onans
patrimoineRue du 14 Novembre
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bout Dessous
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Lambert
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Crau
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Jalan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Poulot
patrimoineRue du P'Tit Roux
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Tilleul
natureRue du Verger Claudy
patrimoineRue du Verger de la Poste
patrimoineRue d'Uzelle
patrimoineRue En la Pied
patrimoineRue Le Charme
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sous le Feilly
patrimoineRue Voye de l'Isle
patrimoineSentier de la Cure
patrimoineSingle des Chauselles
patrimoineSingle du bambi
patrimoineSingle du tremblot
patrimoineSingle VTT
patrimoineTrace VTT
patrimoineVoie d'Arcey
patrimoineVoie de Faimbe
patrimoineVoie des Vaux
patrimoineVoie de Vaux
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVtt
patrimoineVTT
patrimoine