Rues de EP 19 - Le Bon Pasteur
226 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Dambenois
patrimoineAllée Adolphe Kegresse
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Bannots
patrimoineAllée des Champs Giraud
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
patrimoineAllée des Combes
patrimoineAllée des Guénelots
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Verpillieres
patrimoineAllée du Pont Romain
patrimoineAllée eurydice
patrimoineAllée Eurydice
patrimoineAllée Henri Hugoniot
patrimoineAllée Mandela
patrimoineAncien Chemin de Halage
patrimoineAvenue d'Helvetie
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Pierre Peugeot
patrimoineChemin de Grand-Charmont à la Forêt de Villemont
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Forêt de Vuillemont
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de L'Elotte
patrimoineChemin de l'Élotte
patrimoineChemin des Bransottes
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chenevières
patrimoineChemin des Jonchets
patrimoineChemin des la Charlotte
patrimoineChemin des Longes Pesses
patrimoineChemin des Merisiers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Tilleuls
patrimoineChemin des Tourtelots
patrimoineChemin des Venottes
patrimoineChemin des Vignes
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Mont Garot
patrimoineChemin du Citoyen
patrimoineChemin du Clair Soleil
patrimoineChemin du Grand Communal
patrimoineChemin du Pré Colin
patrimoineChemin du Saucis
patrimoineChemin Forêt Villemont
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Baverey
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Chenevières
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Grands Vergers
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Peupliers
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rampeux
patrimoineImpasse des Rayottes
patrimoineImpasse du Cadran
patrimoineImpasse du Longeot
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pre Neuf
patrimoineImpasse du Trimoulet
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Pechin
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLa Coulée Verte du Canal
patrimoinePromenade de la Rêverie
patrimoineRéserve Naturelle
patrimoineRésidence de l'Hôtel de Ville
patrimoineRoute de Dambenois
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Comde sous Vernois
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Allenjoie
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Brognard
patrimoineRue de Château
patrimoineRue de Dambenois
patrimoineRue de Franche-Comté
patrimoineRue de Grand-Charmont
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cithare
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Courbe Baie
patrimoineRue de la Courroie d'Argent
patrimoineRue de la Croze
patrimoineRue de la fontaine du haut
patrimoineRue de la Gosse
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Allan
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mandoline
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Piotte
patrimoineRue de la Plage
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Sablière
patrimoineRue de la Savoureuse
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Églantine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Nommay
patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue de Pontarlier
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Arbues
patrimoineRue des Bancs
patrimoineRue des Bauchets
patrimoineRue des Boigenêts
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Feschelins
patrimoineRue des Champs sous la Chaux
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Chenevieres
patrimoineRue des Clématites
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue d'Es Coures
patrimoineRue d'Es Coutey
patrimoineRue des Épasses
patrimoineRue des Essimonts
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonchets
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue de Sochaux
patrimoineRue des Oichottes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés Voulus
patrimoineRue des Réchoulots
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tourvets
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
patrimoineRue des Vignoles
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Trévenans
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Thevenot
patrimoineRue du Caporal Sellier
patrimoineRue du Champ du Pont
patrimoineRue du Chanoit
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Coinot
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commandant Faivre
patrimoineRue du Crépon
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lomont
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Martelet
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pré Girard
patrimoineRue du Sépiot
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Edmond Lenne
patrimoineRue Eugène Brunner
patrimoineRue Frédéric Bataille
patrimoineRue Frédéric Jaquet
patrimoineRue Georges Cuvier
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Henri Hugoniot
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Marti
patrimoineRue Raoul Delattre
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue sous la Chaux
patrimoineRue sous la Côte
patrimoineRue sous le Côteau
patrimoineRue sous les Cotes
patrimoineRue sous les Vignes
patrimoineRue sur la Tour
patrimoineRue sur le Bief
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.