Rues de EP 15 - Saints Pierre et Paul
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Communal de Bondeval à Thulay
patrimoineChemin de Berne
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Munière
patrimoineChemin de la Traque
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Haut
patrimoineChemin Haut des Bois
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire de Croix à Abbevillers
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse André Goulier
patrimoineImpasse Auprès de la Croix
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Craye
patrimoineImpasse Derrière les Charmes
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Fourneaux
patrimoineImpasse des Jardins de la Ville
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Oichottes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
patrimoineImpasse du Pélerin
patrimoineImpasse du Pré Morlot
patrimoineImpasse du Sentier
patrimoineImpasse du Suélot
patrimoineImpasse en Pesse Monture
patrimoineImpasse Pierre Iselin
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Platanes
patrimoinePlace Eugène Peugeot
patrimoineRoute de Croix
patrimoineRoute de Fahy
patrimoineRoute de Glay
patrimoineRoute de la Chefferie
patrimoineRoute de la Lave
patrimoineRoute de Porrentruy
patrimoineRoute de Sevralon
patrimoineRue Adèle Prudhon
patrimoineRue à la Vye de Fahy
patrimoineRue Albert Grandjean
patrimoineRue aux Fourneaux
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Beaucourt
patrimoineRue de Berne
patrimoineRue de Chavannes
patrimoineRue de Couleu
patrimoineRue de Glay
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Bouloie
patrimoineRue de la Chauve Souris
patrimoineRue de la Combe des Touts Vyts
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Côte aux Chiens
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Doue
patrimoineRue de la Fraternelle
patrimoineRue de la Goulotte
patrimoineRue de la Lanne
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Pale
patrimoineRue de la Pongevie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Prunelaie
patrimoineRue de la Rochotte
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
patrimoineRue des Auges
patrimoineRue des Automobiles Jean Perrin
patrimoineRue des Biefs
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Campenottes
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Champs Donze
patrimoineRue des Courts Champs
patrimoineRue des Eaux
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Nésus
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Six Chemins
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue de Thulay
patrimoineRue de Vandoncourt
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Docteur Pauget
patrimoineRue Dos Cratet
patrimoineRue du 17 Novembre
patrimoineRue du Bessot
patrimoineRue du Bois du Roy
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Finance
patrimoineRue du Capitaine Friang
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cercle
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ Pouthier
patrimoineRue du Château Baron
patrimoineRue du Commandant Rolland
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Creusot
patrimoineRue du Curé Billod Morey
patrimoineRue du Dix-Sept Novembre
patrimoineRue du Docteur Gisselbrecht
patrimoineRue du Docteur Quelet
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Aumeran
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neuvième Zouave
patrimoineRue du Préau
patrimoineRue du Pré Gall
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue du Quartier de la Chapotte
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vannet
patrimoineRue du Vesenay
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Margaine
patrimoineRue Georges Baumann
patrimoineRue Hippolyte Molitor
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Garnier
patrimoineRue Michel Bouchey
patrimoineRue Michel Goudey
patrimoineRue Milca Chouffet
patrimoineRue Paul Maillot
patrimoineRue Pierre Mendes France
patrimoineRue Pierre Peugeot
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Naviet
patrimoineRue Robert Pillods
patrimoineRue Robinson
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue Sous les Vignes
patrimoineRue Sous Violo
patrimoineRue sur la Côte
patrimoineRue Valentine Besson
patrimoineRue Vergeoulot
patrimoine