Rues de Entremont-le-Vieux
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès École d'Escalade
patrimoineAccès site escalade La Cochette
patrimoineAllée du Musée
cultureBalme à Collomb
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Combalane
patrimoineChemin de Combe Rugerie
patrimoineChemin de devant Joigny
patrimoineChemin de la Baroudière
patrimoineChemin de la Bichecorne
patrimoineChemin de la Bouna
patrimoineChemin de la Brovaz
patrimoineChemin de Lachat
patrimoineChemin de la Chaume
patrimoineChemin de la Cinteria
patrimoineChemin de la Cochette
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Crousaz
patrimoineChemin de la Doët
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Glière
patrimoineChemin de la Gouille
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patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Tête de l’Abi
patrimoineChemin de Planchamps
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patrimoineChemin des Brettes
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patrimoineChemin des Granges de Joigny
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patrimoineChemin des Nantets
patrimoineChemin de sous la Roche
patrimoineChemin de Sous-Maisons
patrimoineChemin des Rossettes
patrimoineChemin des Sartans
patrimoineChemin des Soëfettes
patrimoineChemin de sur le Cri
patrimoineChemin de Tencovaz
patrimoineChemin du Bassin
patrimoineChemin du Bassin des Perrets
patrimoineChemin du Clapet
patrimoineChemin du Closet
patrimoineChemin du Col de l'Alpette (GR9)
patrimoineChemin du Cozon
patrimoineChemin du Cucheron
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Glô
patrimoineChemin du Granier par la Grotte de la Balme à Collomb
patrimoineChemin du Granier par le Col de l'Alpette
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Plan Berro
patrimoineChemin du Polin
patrimoineChemin du Replat
patrimoineChemin du Sommard
patrimoineChemin du Verger
patrimoineGranier par le Passage de Tencovaz; Les Frasses
patrimoineImpasse de Champ Crut
patrimoineImpasse de la Culaz
patrimoineImpasse de l'Aileret
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse des Allières
patrimoineImpasse des Curtis
patrimoineImpasse des Greniers
patrimoineImpasse du Champ Vieux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Piste du Grapillon
patrimoinePointe de la Cochette
patrimoinePont de Derbetemps
patrimoinePont des Gorges
patrimoinePont du Gorgeat
patrimoineRoute de la Barmette
patrimoineRoute de la Coche
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Plagne
patrimoineRoute de la Réduire
patrimoineRoute de la Station
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route des Bessons
patrimoineRoute des Brancaz
patrimoineRoute des Derbetemps
patrimoineRoute des Entremonts
patrimoineRoute des Gandys
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Lanches
patrimoineRoute des Minets
patrimoineRoute des Rigauds
patrimoineRoute des Teppaz
patrimoineRoute de Tencovaz
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patrimoineRoute du Grand Carroz
patrimoineRoute du Granier
patrimoineRoute du Pas de la Fosse
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière du Selet
patrimoineSangle aux chamois
patrimoineSangle du Pinet
patrimoineSentier de la Balme à Collomb
patrimoinesite d'escalade La Cochette
patrimoineVieille route des Martenons
patrimoine