Rues de Entre-deux-Guiers
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Nivéoles
patrimoineAllée du Mas
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Chantovent
patrimoineAvenue de Chartreuse
patrimoineAvenue de la Grande Sure
patrimoineAvenue des Rousses
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Montcelet
patrimoineAvenue Malissard
patrimoinecâbles
patrimoineChemin Chantemerle
patrimoineChemin de la Broue
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Colombaise
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Marine
patrimoineChemin de la Montagnière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Soierie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Saint-Anthelme
patrimoineChemin des Arragons
patrimoineChemin des Bauches
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Chartreux
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Molleaux
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Peillardes
patrimoineChemin des Toits
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Bois Blanc
patrimoineChemin du Buisson Rond
patrimoineChemin du Burdin
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Crut
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Quartier
patrimoineChemin du Sappey
patrimoineChemin Ollier
patrimoineEntre-Deux-Guiers - Le Village
patrimoineImpasse de Champ Perroud
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de la Faroutine
patrimoineImpasse de l'Alpette
patrimoineImpasse de la Mièvre
patrimoineImpasse de la Rosette
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Tournette
patrimoineImpasse de l'Échaillon
patrimoineImpasse des Galopins
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Martiny
patrimoineImpasse des Rousses
patrimoineImpasse des Scieries
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Canal
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patrimoineImpasse du Suiffet
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Tour
patrimoineImpasse les Jardins de Mallisard
patrimoineImpasse Millioz
patrimoineImpasse Roche Vérand
patrimoineImpasse Saint-Christophe
patrimoineImpasse Suzon
patrimoineLa Rosette
patrimoineMontcelet
patrimoinePassage des Marches
patrimoinePassage du Cucheron
patrimoinePassage du Mi-Chemin
patrimoinePassage La Bamboula
patrimoinePlace Centrale
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePont du 18 Juin 1940
patrimoinePont du 19 Mars 1962
patrimoinePont Jean-Lioud
patrimoineRoute d'Aiguenoire
patrimoineRoute de Beljoyer
patrimoineRoute de Berland
patrimoineRoute de la Rosette
patrimoineRoute de la Sagne
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute des Millioz
patrimoineRoute du Folliolet
patrimoineRoute du Grenat
patrimoineRoute du Grépon
patrimoineRoute du Guiers
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Pont Jean Lioud
patrimoineRoute du Suiffet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Cochette
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Mièvre
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Tournette
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue des Centaurées
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Delphinelles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Grand Som
patrimoineRue du Lorzier
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Col de la Sarriette par le Pertuis
patrimoineVoie Bus
patrimoineZI Chartreuse Guiers
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