Rues de Entraygues-sur-Truyère
126 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route
patrimoineAvenue de Cambeyrac
patrimoineAvenue de la Cornelie
patrimoineAvenue de Rodiez
patrimoineAvenue de Saint-Georges
patrimoineAvenue de San-Mary
patrimoineAvenue de Saures
patrimoineAvenue de Tignac
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Pont de Truyère
patrimoineChemin de Bouyssi
patrimoineChemin de Condat
patrimoineChemin de Kaolin
patrimoineChemin de la Brousse
patrimoineChemin de la Crouzette
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lagrange
patrimoineChemin de la Malpélie
patrimoineChemin de la Montade
patrimoineChemin de Laplagne
patrimoineChemin de la Roussilhe
patrimoineChemin de Lavernhe
patrimoineChemin de Lodève
patrimoineChemin de Marmaton
patrimoineChemin d'Emperpigne
patrimoineChemin d'Empierre
patrimoineChemin de Pargues
patrimoineChemin de Régaud
patrimoineChemin de Serpatiès
patrimoineChemin des Espeysses
patrimoineChemin des Limousines
patrimoineChemin des Méraldes
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Oeillets
patrimoineChemin de Solignac
patrimoineChemin de Soulouze
patrimoineChemin du Badour
patrimoineChemin du Bastié
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Cayron
patrimoineChemin du Fer Servadou
patrimoineChemin du Madamours
patrimoineChemin du Mansois
patrimoineChemin du Mouriscou
patrimoineChemin du Soulie
patrimoineChemin Encassagnes
patrimoineChemin Les Charolles
patrimoineChemin le Serry
patrimoineChemin Rieu de la Coste
patrimoineChemin Riou Casteau
patrimoineClos de Ruscou
patrimoineCôte Bessière
patrimoineImpasse de la Roussilhe
patrimoineImpasse des Consuls
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Rousselou
patrimoinePassage d'Armagnac
patrimoinePassage D. Dauban
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Couteliers
patrimoinePassage des Frères Pontifes
patrimoinePassage des Vignerons
naturePassage du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage du Tout
patrimoinePassage Marcou
patrimoinePassage Monseigneur Lacroix
patrimoinePlace Adolie Boubal
patrimoinePlace Albert Castanié
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église Saint-Georges
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePont de la Passerelle
patrimoinePont Notre-Dame
patrimoinePont sur la Truyère
patrimoineQuai du Lot
patrimoineQuai Notre-Dame
patrimoineRoute d'Aurillac
patrimoineRoute de Banhars
patrimoineRoute de Banroques
patrimoineRoute de Cassomouls
patrimoineRoute de Couffinhal
patrimoineRoute de Crozafon
patrimoineRoute de Ginolhac
patrimoineRoute de Laguiole
patrimoineRoute de Las Peyssières
patrimoineRoute de Laubarède
patrimoineRoute de Moncamp
patrimoineRoute de Montsoncles
patrimoineRoute de Noalhac
patrimoineRoute de Prévinquières
patrimoineRoute de Rouquet
patrimoineRoute de Séveyrac
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute d'Espradels
patrimoineRoute de Vieillevie
patrimoineRoute de Villecomtal
patrimoineRoute du Buis
patrimoineRoute du Camp de Lafont
patrimoineRoute du Carladez
patrimoineRoute du Juste
patrimoineRoute du Moissan
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de La Bédisse
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de L'Horloge
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Côteaux
patrimoineRue des Vignes
natureRue Droite
patrimoineRue du 16 Août 1944
patrimoineRue du Bournhounesque
patrimoineRue du Boutigou
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Versepuech
patrimoineRue du Faubourg de Truyère
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pourtanel
patrimoineRue du Ruisseau d'Estampes
natureRuelle de l'Horloge
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineTour de Ville
patrimoine