Rues de Ensuès-la-Redonne
178 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Falaise
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée du Beau Rivage
patrimoineAllée du Domaine du Vieux Jas
patrimoineAllée du Gymnase
patrimoineAllée du Oort
patrimoineAllée du Port
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Val de Ricard
patrimoineAutoroute du Littoral
patrimoineAvenue de la Côte Bleue
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Roche
patrimoineAvenue de la Vierge
patrimoineAvenue de l'Escalayolle
patrimoineAvenue de Rosa
patrimoineAvenue des Coulins
patrimoineAvenue des Figuières
patrimoineAvenue du Capitaine Fabien Lieutier
patrimoineAvenue du Plateau de Graffiane
patrimoineAvenue du Vallon de Graffiane
patrimoineAvenue du Vallon de la Graffiane
patrimoineAvenue du Vallon de l'Aigle
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Général de Monsabert
patrimoineAvenue Henri Martin
patrimoineAvenue Miette
patrimoineBoulevard Beau Site
patrimoineBoulevard des Oliviers
patrimoineBoulevard du Fort
patrimoineBoulevard Tempête
patrimoineChemin Carraire de l'Aiguille
patrimoineChemin de Baudelaire
patrimoineChemin de Carry à Chateauneuf-les-Martigues
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Brise
patrimoineChemin de la Calanque du Puits
patrimoineChemin de la Collinette
patrimoineChemin de la Dugue
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de l'Aiguille
patrimoineChemin de la Madrague
patrimoineChemin de la Madrague de Gignac
patrimoineChemin de la Pierre Plantée
patrimoineChemin de la Redonne
patrimoineChemin de l'Erevine
patrimoineChemin de Malmejane
patrimoineChemin de Méjean
patrimoineChemin de Montmillan et d'Aubrez
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Anthénors
patrimoineChemin des Bastides
patrimoineChemin des Besquens
patrimoineChemin des Bourgailles
patrimoineChemin des Chaux de la Tour
patrimoineChemin des Collets de la Bonne Mère
patrimoineChemin des Gorguettes
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patrimoineChemin des Romarins
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patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Creux du Loup
patrimoineChemin du Jonquier
patrimoineChemin du Maufatan
patrimoineChemin du Pébraire
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puits Saint-Antoine
patrimoineChemin du Tire-Cul
patrimoineChemin du Val de RIcard
patrimoineChemin du Vallon de l'Escalayolle
patrimoineChemin du Vieux Jas
patrimoineCorniche des Anthénors
patrimoineCorniche des Mouettes
patrimoineImpasse Amédée
patrimoineImpasse Charlemagne
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de l'Escalayolle
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Besquens
patrimoineImpasse des Cantonniers
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Collets de la Bonne Mère
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Deux Soeurs
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Roses Rouges
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Saouques
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Colleton
patrimoineImpasse du Merle Bleu
patrimoineImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse du Val de RIcard
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Roumanille
patrimoineImpasse Vert et Ciel
patrimoineMontée de la Carreirade
patrimoineMontée des Pécheurs
patrimoineMontée des Pins
patrimoineMontée du Pêcheur
patrimoineMontée du Tennis
patrimoineMontée Lafon
patrimoinePassage des Loriots
patrimoinePlace des Aires
patrimoinePlace des Martys Charleval
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 4 Septembre
patrimoinePromenade de Chantegrive
patrimoinePromenade des Bartavelles
patrimoinePromenade des Flamands Roses
patrimoineQuai Maurice Vian
patrimoineRond-Point Chantegrive
patrimoineRond-Point de l'École Primaire
patrimoineRoute de Carry
patrimoineRoute de Laure
patrimoineRoute du Rove
patrimoineRoute Niolon
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Collets de la Bonne Mère
patrimoineRue de l'Abbé Mandine
patrimoineRue de la Girelle
patrimoineRue de l'Ancien Four à Pain
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Corneilles
patrimoineRue des Eperviers
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Grands Pins
patrimoineRue des Ortolans
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue du Grand Pin
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Western
patrimoineSentier du Douanier
patrimoineTraverse Amédé
patrimoineTraverse de la Reynarde
patrimoineTraverse des Aubépines
patrimoineTraverse des Escaliers
patrimoineTraverse des Pescadous
patrimoineTraverse du Colleton
patrimoineTraverse du Héron
patrimoineTraverse du Vieux Jas
patrimoineTraverse Hélène Boucher
patrimoineTraverse Pascal
patrimoineVal de l'Auvière
patrimoineVal de la Violette
patrimoineVallon du Perrussier
patrimoineVoie privee
patrimoineVoie privée
patrimoine