Rues de Embrun
222 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cytises
patrimoineAllée de Serre Selons
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fonts Couvertes
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Séyères
patrimoineAllée du Méale
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAncienne Route de Baratier
patrimoineAu Fil de l'Eau
patrimoineAvenue Alexandre Didier
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Clapière
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Avenue des Métiers
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue Ernest Cezanne
patrimoineAvenue Général Nicolas
patrimoineAvenue Justin Gras
patrimoineAvenue Lieutenant Widman
patrimoineBoucle des Chardouires
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin Cote Chamois
patrimoineChemin de Chadenas
patrimoineChemin de Charance
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de l'Amitié
patrimoineChemin de la Raymonde
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Pralong
patrimoineChemin de Sainte-Marthe
patrimoineChemin de Saint-Privas
patrimoineChemin des Bonnafoux - La Fondation
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Fonts Couvertes
patrimoineChemin des Girauds
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Robiniers
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin du Champ Blancon
patrimoineChemin du Clot des Nevières
patrimoineChemin du Foreston
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patrimoineChemin du Montant
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Riou Clar
patrimoineChemin du Trueil
patrimoineChemin sous le Roc
patrimoineDéviation d'Embrun
patrimoineImpasse Clair Soleil
patrimoineImpasse de Charance
patrimoineImpasse de la Ratelle
patrimoineImpasse de l'Echalas
patrimoineImpasse de l'Observatoire
patrimoineImpasse de Marigny
patrimoineImpasse de Rosae
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Carlines
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Circés
patrimoineImpasse des Clots
patrimoineImpasse de Serre Selons
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Séyères
patrimoineImpasse du Bachas
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patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chemin de la Gardette
patrimoineImpasse du Clairet
patrimoineImpasse du Colibri
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patrimoineImpasse du Périmètre
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patrimoineImpasse Saint Jacques
patrimoineLe Pont Neuf
patrimoinePassage Frédéric Mistral
patrimoinePasserelle sur la Durance
patrimoinePlace aux Herbes
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patrimoinePlace Célestin Roche
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mazelière
patrimoinePlace du Théâtre
culturePlace Eugène Barthelon
patrimoinePlace Général Dosse
patrimoinePlace Saint-Marcellin
patrimoinePlacette du Mont Orel
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patrimoinePromenade du Tour des Portes
patrimoineRoute de Caléyères
patrimoineRoute de Chalvet
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de l’Estang
patrimoineRoute de Puys
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute des Puys
patrimoineRoute de Vachères
patrimoineRoute du Petit Puy
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patrimoineRoute Forestière du Mont Guillaume
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patrimoineRue Coste Belle
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patrimoineRue de la Buanderie
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patrimoineRue de la Levee
patrimoineRue de la Levée
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patrimoineRue de la Métropole
patrimoineRue de la Petite Contre-Allée
patrimoineRue de la Plaine sous le Roc
patrimoineRue de l'Archevéché
patrimoineRue de la Robéyère
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tarière
patrimoineRue de la Tour Brune
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Éterlou
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patrimoineRue des Allières
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patrimoineRue des Ardoisiers
patrimoineRue des Bouilleurs de Cru
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Coquelicots
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patrimoineRue des Églantiers
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patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Quatre Traverses
patrimoineRue des Remouleurs
patrimoineRue des Rochassons
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
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patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cépage
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Château de Caléyères
patrimoineRue du Docteur Izoard
patrimoineRue du Gouvernement
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Mont Guillaume
patrimoineRue du Périmètre
patrimoineRue du Rif-clair
patrimoineRue du Saint-Esprit
patrimoineRue du Séminaire
patrimoineRue du Sénateur Bonniard
patrimoineRue du Siebels
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Torrent
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Édouard Przybylski
patrimoineRue Émile Guigues
patrimoineRue Hauté
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Isnel
patrimoineRue Ollonet
patrimoineRue Palluel
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Saint-Donnât
patrimoineRue Sainte-Cécile
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint Jacques
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Savine
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Maurel
patrimoineSentier des Pepinières
patrimoineSentier Widman
patrimoineSéyères vers Clot de Berre
patrimoineSquare Jacques Gelu
patrimoineTraverse de l'Araignée
patrimoineTraverse Domaine Blanche Richard
patrimoine