Rues de Elliant
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Saint-Cloud
patrimoineAllée Duick
patrimoineAllée Glazik
patrimoineAllée Rouzic
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Plouescat à Rosporden
patrimoineChemin de Carn Zu
patrimoineChemin de Carn-Zu
patrimoineChemin de Chalonic
patrimoineChemin de Kerhuen
patrimoineChemin de Kervendéro
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin de Stang-Coat-Culoden
patrimoineChemin de Tréanna
patrimoineChemin du Moulin de Quélénec
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural 101
patrimoineChemin Rural 109 de Kervendéro
patrimoineChemin rural 110
patrimoineChemin rural 112
patrimoineChemin Rural 112
patrimoineChemin Rural 113
patrimoineChemin rural 117
patrimoineChemin Rural 12
patrimoineChemin Rural 13
patrimoineChemin Rural 29
patrimoineChemin Rural 4
patrimoineChemin Rural 46
patrimoineChemin Rural 52
patrimoineChemin rural 61
patrimoineChemin Rural 63
patrimoineChemin Rural 65
patrimoineChemin Rural 74
patrimoineChemin rural 85
patrimoineChemin Rural 9
patrimoineChemin Rural 93
patrimoineChemin Rural de Keriolet-Kerloïc
patrimoineChemin rural de Kernevez-Le Moustoir
patrimoineChemin Rural de Kernevez-Le Moustoir
patrimoineCité Chalonic
patrimoineCité de Stang-Louvard
patrimoineCité Jardins
patrimoineFilets dans les arbres
patrimoineGoarem-Koc'h
patrimoineGrande Place
patrimoineHameau de Keryannic
patrimoineHameau de Kestennou
patrimoineHameau de Pennanéac'h
patrimoineHent Kervran
patrimoineHent Keryannick
patrimoineHent Pont-Ban
patrimoineImpasse de Carn Zu
patrimoineImpasse de Gorréquer
patrimoineImpasse de Penalen
patrimoineImpasse des Haras
patrimoineImpasse du Menez
patrimoineImpasse Minez-Penn-ar-Roz
patrimoineKerguelen
patrimoineKernévez Vihan
patrimoineLandanet
patrimoineLe Quinquis
patrimoineLieu-dit Chalonic
patrimoineLieu-dit Guernevez-Louzic
patrimoineLieu-dit Kerambars-Image
patrimoineLieu-dit Kerambellec
patrimoineLieu-dit Kerascoët
patrimoineLieu-dit Kergaouen-Vihan
patrimoineLieu-dit Kerguilaon
patrimoineLieu-dit Keringard
patrimoineLieu-dit Kermoalic
patrimoineLieu-dit Kernavnan
patrimoineLieu-dit Kerrun-Moustoir
patrimoineLieu-dit Kervélen-Vihan
patrimoineLieu-dit Kerven
patrimoineLieu-dit Keryannick
patrimoineLieu-dit Kerzaniou
patrimoineLieu-dit Lanniec
patrimoineLieu-dit Menez-Ven-Séac'h
patrimoineLieu-dit Moulin de Kerverniou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Moulin-Ménec
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Moustoir-Vras
patrimoineLieu-dit Nénez
patrimoineLieu-dit Penanéac'h
patrimoineLieu-dit Queledern
patrimoineLieu-dit Quénéac'h-Cuet-Vras
patrimoineLieu-dit Questelhuen
patrimoineLieu-dit Rohantic
patrimoineLieu-dit Stang-Ven
patrimoineLieu-dit Tachen-Coadic
patrimoineLieu-dit Ty-an-Dour
patrimoineLotissement de Keringard
patrimoineLotissement de Lann Bleiz
patrimoineLotissement Parc Flustic Huella
patrimoineLotissement Triskell
patrimoineParc Lizon
patrimoineParking de Bel Air
patrimoinePlace de Cornouaille
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de Rosvily
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePont de singe
patrimoineRésidence de Chalonic
patrimoineRésidence du Croizic
patrimoineRésidence du Jet
patrimoineRésidence Saint-Gilles
patrimoineRoute de Briec
patrimoineRoute de Caront-Lutin
patrimoineRoute de Kerancalvez
patrimoineRoute de Kergariou
patrimoineRoute de Kernao
patrimoineRoute de Kerzaniou-Traon
patrimoineRoute de Niverrot
patrimoineRoute Départementale 150
patrimoineRoute Départementale 150 de Briec à Rosporden
patrimoineRoute Départementale 15 de Quimper à Gourin
patrimoineRoute Départementale 765
patrimoineRoute de Quélénec
patrimoineRoute de Rochédou
patrimoineRoute de Rosporden
patrimoineRoute de Roudoublout
patrimoineRoute de Saint-Yvi
patrimoineRoute de Tourc'h
patrimoineRoute de Tourch
patrimoineRoute de Tréanna et Kergaouen
patrimoineRoute de Ty-Dour
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chalonic
patrimoineRue de Gorréquer
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Aven
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Quimper
patrimoineRue de Rosvily
patrimoineRue des Abers
patrimoineRue du Docteur Laennec
patrimoineRue du Léon
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue du Vannetais
patrimoineRue Goz
patrimoineRue Jean le Bourhis
patrimoineRue Maurice Bon
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Meilou
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineToul Broyet
patrimoineVenelle Saint-Yves
patrimoineVoie Communale 1
patrimoineVoie Communale 11 Dite de Kergariou
patrimoineVoie Communale 13 de C’hastalec
patrimoineVoie Communale 14 dite de Rubuen à Ergué-Gabéric
patrimoineVoie Communale 17 de Tréanna et Kergaouen
patrimoineVoie Communale 19 Dite de Kerambriguen
patrimoineVoie Communale 1 de Quimper à Elliant
patrimoineVoie Communale 20 de Kerangagne et Kérouan
patrimoineVoie Communale 21 Dite de Kernao
patrimoineVoie Communale 24 Dite de Rochédou
patrimoineVoie Communale 25 Dite de Quélénec
patrimoineVoie Communale 26 Dite de Bullien
patrimoineVoie Communale 27
patrimoineVoie Communale 29
patrimoineVoie Communale 3 d'Elliant à Coray
patrimoineVoie Communale 3 dit des Poissonniers
patrimoineVoie Communale 4 d'Elliant à Ergué-Gabéric
patrimoineVoie Communale 5 Dite du Bourg à Stang-Louarn
patrimoineVoie Communale 6 Dite de Caront-Lutin
patrimoineVoie Communale 7 Dite de Keranveau
patrimoineVoie Communale 8 de Kersaliou Kervilon et Kergaouen
patrimoineVoie Communale 9 Dite de Kerguinou
patrimoineVoie de Pénalen
patrimoineZone d'Activités de Keryannick
patrimoine