Rues de Éguilles
183 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
550 Voie Aurélienne
patrimoineAllée Carignan
patrimoineAllée des Figons
patrimoineAllée du Cabernet
patrimoineAllée du Grenache
patrimoineAllée Sainte-Victoire
patrimoineAvenue des Anciens Combattants
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Père Sylvain Giraud
patrimoineAvenue Paul Magallon
patrimoineAvenue Robert Heckenroth
patrimoineBoulevard Léonce Artaud
patrimoineChemin Aires Basses
patrimoineChemin Carraire de Salin
patrimoineChemin de Coulony
patrimoineChemin de la Bosque
patrimoineChemin de la Brulière
patrimoineChemin de la Cebo Nord
patrimoineChemin de la Clinique
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la fontaine de Fabrègue
patrimoineChemin de la Soleïade
patrimoineChemin de l'Avocat Seguin
patrimoineChemin de Pas de Bouc
patrimoineChemin de Pierredon
patrimoineChemin de Rastel
patrimoineChemin de Ravel
patrimoineChemin de Saint Laurent
patrimoineChemin de Saint-Laurent
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Salignac
patrimoineChemin des Anciennes Cascades
patrimoineChemin des Avocats
patrimoineChemin des Baoux
patrimoineChemin des Bastides Blanches
patrimoineChemin des Bastides Fortes
patrimoineChemin des Bastidonnes
patrimoineChemin des Bellines
patrimoineChemin des Cardonnières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Colombiers
patrimoineChemin des Figons
patrimoineChemin des Grapons
patrimoineChemin des Grappons
patrimoineChemin des Grès Bas
patrimoineChemin des Grès Hauts
patrimoineChemin des Jallassières
patrimoineChemin des Jipières
patrimoineChemin des Lampis
patrimoineChemin des Landons
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Petites Fourques
patrimoineChemin des Plaideurs
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Plantiers 1
patrimoineChemin des Plantiers 2
patrimoineChemin des Platrières
patrimoineChemin des Portails
patrimoineChemin des Tasselles
patrimoineChemin des Taulets
patrimoineChemin de Surville
patrimoineChemin de Surville Nord
patrimoineChemin des Valadets
patrimoineChemin des Vallons Plans
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin de Valsère
patrimoineChemin de Ventabren
patrimoineChemin du Boulidou
patrimoineChemin du Boulidou à Camaïsse
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Grand Vallat
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vergon
patrimoineChemin Michel Cionini
patrimoineChemin Saint-Jaumes
patrimoineChemin Sallier
patrimoineEscalier du Four
patrimoineFaïsse du Cros
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bassin
patrimoineImpasse du Murier
patrimoineImpasse Emeri
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Hyacinthe
patrimoineImpasse Mireille
patrimoineImpasse Opaline
patrimoineImpasse Vincent
patrimoineLa Placette
patrimoineLa Provençale
patrimoineLe Clos des Jardinets
patrimoineLe Garage
patrimoineL'Olivaie
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoineLotissement l'Enclos
patrimoineLotissement les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Lotissement les Mistons
patrimoineLotissement Les Sauriès
patrimoineLotissement le Ventoulet
patrimoineMontée d'Éguilles
patrimoineMontée Maxence Gués
patrimoineMontée Paul Figuière
patrimoinePlace Dame Capucine
patrimoinePlace du Vieux Four
patrimoinePlace Fontvieille
patrimoinePlacette Esdrada
patrimoineRoute d'Aix
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute de Berre
patrimoineRoute d'Eguilles
patrimoineRoute d’Éguilles
patrimoineRoute de la Calade
patrimoineRoute de Pélissanne
patrimoineRoute de Rognes
patrimoineRoute de Saint-Cannat
patrimoineRoute des Milles
patrimoineRoute des Quatre Termes
patrimoineRue Agate
patrimoineRue Calendale
patrimoineRue Coraline
patrimoineRue Corindon
patrimoineRue d'Aix
patrimoineRue de l'Acacia
patrimoineRue de la Caranque
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Rue des Aires Hautes
patrimoineRue des Alexis
patrimoineRue des Cabrières
patrimoineRue des Coccinelles
patrimoineRue des Feissines
patrimoineRue des Fourques
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Jardins Fleuris
patrimoineRue des Jasses
patrimoineRue des Lotins
patrimoineRue des Magnans
patrimoineRue des Marseillais
patrimoineRue des Plaideurs
patrimoineRue des Sauriers
patrimoineRue des Sauries
patrimoineRue du Barri
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Grand Logis
patrimoineRue du Portalet
patrimoineRue Émile Reynaud
patrimoineRue Fermée
patrimoineRue Fontvielle
patrimoineRue Jean Diouloufet
patrimoineRue Jean Dor
patrimoineRuelle des Trinitaires
patrimoineRue Madeleine Forbin
patrimoineRue Marie Gasquet
patrimoineRue Obsidienne
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patrimoineRue Saint-Roch
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patrimoineRue Topaze
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patrimoineRue Travertin
patrimoineSurville-Sud
patrimoineTraverse Bel Air
patrimoineTraverse de la Croix
patrimoineTraverse de la Treille
patrimoineTraverse des Aires
patrimoineTraverse des Jasses
patrimoineTraverse du Portalet
patrimoineVieux Chemin des Figons
patrimoineVoie Aurélienne
patrimoine