Rues de Égly
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
112 Avenue de Verdun
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée de la Côte d'Or
patrimoineAllée de la Nièvre
patrimoineAllée de l'Yonne
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Closeaux
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Portottes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Clos du Noyer
patrimoineAllée du Vieux Cèdre
patrimoineAllée Émile Zola
patrimoineAllée Honoré de Balzac
patrimoineAllée Sidonie Gabrielle Colette
patrimoineAvenue d'Arpajon
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Mare aux Bourguignons
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineChemin de Dourdan à Arpajon
patrimoineChemin de Fréville
patrimoineChemin de Freville au Chemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Tournasse
patrimoineChemin de la Voie Herbue
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Communes
patrimoineChemin des Coudrats
patrimoineChemin des Louveteaux
patrimoineChemin des Petits Bois
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Vieilles Pierres
patrimoineChemin du Dessous des Grouettes
patrimoineChemin du Milieu des Graviers
patrimoineChemin du Point de Vue
patrimoineChemin du Vieux Cimetière
patrimoineChemin rural de Dourdan à Arpajon
patrimoineChemin Rural Numéro 14 de Villelouvette à Egly dit de Montagne
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Baudet
patrimoineImpasse de la Longue Mare
patrimoineImpasse de la Masure
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Petites Communes
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Édouard Gosnet
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
La Grand' Cour
patrimoineParking des Primevères
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePromenade de Villelouvette
patrimoineRésidence 112 Avenue de Verdun
patrimoineRésidence de la Guillemaine
patrimoineRésidence de la Mare des Petits Saules
patrimoineRésidence de la Plaine
patrimoineRésidence du Chatelet
patrimoineRésidence du Châtelet
patrimoineRésidence Les Ruelles d'Égly
patrimoineRond-Point des Louveteaux
patrimoineRoute d'Arpajon
patrimoineRoute de Boissy
patrimoineRoute de Dourdan
patrimoineRoute d'Égly
patrimoineRoute d'Ollainville
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRoute Nationale de Paris à Toulouse
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Arago
patrimoineRue d'Avrainville
patrimoineRue de Boissy
patrimoineRue de Hautefeuille
patrimoineRue de la Croix d'Égly
patrimoineRue de la Fausse Clairette
patrimoineRue de la Guillemaine
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue d'Ollainville
patrimoineRue du Dessus des Graviers
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Fernand Hébuterne
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Fichant
patrimoineRue Louise de Vilmorin
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saunier
patrimoineRue Théophile Le Tiec
patrimoineSente "Pasteur"
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Sentier de la Grande Cour
patrimoineSentier de la Poste
patrimoineSentier de Launay
patrimoineSentier des Graviers
patrimoineSentier des Meuniers
patrimoineSentier des Petits Bois
patrimoineSentier du Bassin
patrimoineSentier du Cœur de Ville
patrimoineSentier du Noyer Pinard
patrimoineSquare Alphonse Daudet
patrimoineSquare Jules Michelet
patrimoineVoie Nouvelle
patrimoine