Rues de Écurat
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Canarderie
patrimoineAllée du 22 Juillet 1944
patrimoineAutoroute des Oiseaux
patrimoineChemin de Bellivet
patrimoineChemin de la Casse
patrimoineChemin de la Fragnée
patrimoineChemin de Saudon au Petit Arcejac
patrimoineChemin des Chails
patrimoineChemin des Garrauds
patrimoineChemin du Canton des Vaches
patrimoineChemin du Chêne des Oeufs
natureChemin du Clos
patrimoineChemin du Soldat
patrimoineChemin Rural de Saintes à Crazannes
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse du Mur
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse La Bataille
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Petit Arcejac
patrimoineLes Bouleaux
patrimoineRoute de Bellivet
patrimoineRoute de Crazannes
patrimoineRoute de Font Morte
patrimoineRoute de la Vignerie
natureRoute de Neuil-les-Saintes à Port d’Envaux
patrimoineRoute de Peu Volant
patrimoineRoute de Plassay
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saudon
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Bourrons
patrimoineRoute des Buchis
patrimoineRoute des Gillardeaux
patrimoineRoute de Taillebourg
patrimoineRoute du Moulin des Fougères
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Forge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Peu Volant
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Centre
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