Rues de Ecquevilly
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alex Jacob
patrimoineAllée Anne Frank
patrimoineAllée de la Tournelle
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Dames
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Huit Arpents
patrimoineAllée Édouard Herriot
patrimoineAllée Jean Giono
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue de la Porte du May
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Fontaines
patrimoineAvenue des Motelles
patrimoineAvenue du Moulin de la Muette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bichaille
patrimoineChemin de Bouafle à Chapet
patrimoineChemin de Dessous les Clos
patrimoineChemin de la Demi Lune
patrimoineChemin de la Muette
patrimoineChemin de la Rangée
patrimoineChemin de Romainville
patrimoineChemin des Clos Morin
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Perlan
patrimoineImpasse du Val Fleuri
patrimoineLe Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Châtaigniers
patrimoinePlace de la Louvette
patrimoinePlace du Clair Matin
patrimoinePlace Henry Deutsch de la Meurthe
patrimoinePorte du May
patrimoineRoute d'Ecquevilly à Morainvilliers
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Croix Saint-Pierre
patrimoineRue de la Fontaine du Perlan
patrimoineRue de la Jonchée
patrimoineRue de la Louvette
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Petite Garenne
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Morainvilliers
patrimoineRue de Presle
patrimoineRue des Alluets
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Champs Rosiers
patrimoineRue des Closeaux
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Deux Charmes
patrimoineRue des Edelweiss
patrimoineRue des Feuillaumes
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Petits Fossés
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Trois Ormeaux
patrimoineRue des Trois Repos
patrimoineRue des Vauricheux
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Beauregard
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Clair Matin
patrimoineRue du Clos des Bois
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Grand Étang
natureRue du Hêtre Rouge
natureRue du Marcault
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Perlan
patrimoineRue du Poncey
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Pezery
patrimoineRue Pierre Lefaucheux
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Suzanne Deutsch de la Meurthe
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente de l'Hermitage
patrimoineSente des Gats
patrimoineSente Le Pezery
patrimoine