Rues de Échiré
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Sèvre
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Mauves
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAvenue de la Mélusine
patrimoineAvenue Ernest Perochon
patrimoineChâteau Gaillard
patrimoineChemin de Chizon
patrimoineChemin de Gerbeau
patrimoineChemin de Gripelet
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Renoue
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin des Champs
patrimoineChemin des Hauts de Salbart
patrimoineChemin des Rollets
patrimoineChemin Dit des Champs
patrimoineChemin du Bas d'Angle
patrimoineChemin du Château Salbart
patrimoineChemin du Fief Joyeux
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Patis
patrimoineCôte du Chaillot
patrimoineGrand'rue
patrimoineGrand'Rue de Ternanteuil
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse de la Chauvelière
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Grange de Saint-Gelais
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de la Moussetterie
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Volaines
patrimoineImpasse du Clos de l'Alouette
patrimoineImpasse du Fief à Driot
patrimoineImpasse du Luc
patrimoineImpasse du Peu
patrimoineImpasse Renaud du Dresnay
patrimoineLa Chaume Ronde
patrimoineLa Grange Saint-Gelais
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Pompes
patrimoineRoute de Bressuire
patrimoineRoute de Parthenay
patrimoineRoute de Sainte-Ouenne
patrimoineRoute de Saint-Gelais
patrimoineRoute de Saint-Maxire
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alexis Brangier
patrimoineRue Berty Albrecht
patrimoineRue Célestin Cail
patrimoineRue d'Androlet
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d'Auteuil
patrimoineRue de Bois Berthier
patrimoineRue de Chalusson
patrimoineRue de Guyenne
patrimoineRue de la Bisseterie
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cadetterie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine Braye
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Fuye
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gasse
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Roche Paillée
patrimoineRue de la Rouère
patrimoineRue de la Taillée
patrimoineRue de la Vée Verte
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue Delphin Sagot
patrimoineRue de Mursay
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue de Saint-Cloud
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cavaliers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Cochers
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ecuyers
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Haras
patrimoineRue des Longées
patrimoineRue des Maréchaux
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Ourneaux
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Marie
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Volaines
patrimoineRue de Vincennes
patrimoineRue du Bas Rochereau
patrimoineRue du Bigné
patrimoineRue du Bois Roux
patrimoineRue du Champ Pointu
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Menu
patrimoineRue du Fief Coutant
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Ravard
patrimoineRue du Hameau des Champs
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perrot
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits de la Cave
patrimoineRue du Puits Japie
patrimoineRue du Révérend-Père Bizard
patrimoineRue Émile du Tiers
patrimoineRue Jacques Prevert
patrimoineRue Jean Albert
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Léo Desaivre
patrimoineRue Louis Lucas
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame de Maintenon
patrimoineRue Marcel Barbaud
patrimoineRue Marie-Ferdinand du Fay
patrimoineRue Maurice Mitton
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Silas Geay
patrimoineRue Violette Maurice
patrimoineSur la Renoue
patrimoineVoie Abbé Pierre (Henri Grouès)
patrimoine