Rues de Eaubonne
271 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Billequin
patrimoineAllée Chevillard
patrimoineAllée Comtesse d'Houdetot
patrimoineAllée d'Auvergne
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de Champagne
patrimoineAllée de Franche-Comté
patrimoineAllée de Gascogne
patrimoineAllée Delamare
patrimoineAllée de l'Hôtel de Ville
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Fresnes
patrimoineAllée des Grésillons
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Perrotes
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée d'Île de France
patrimoineAllée du Béarn
patrimoineAllée du Dauphiné
patrimoineAllée du Docteur Fleming
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patrimoineAllée du Parc Neuf
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patrimoineAllée Fointiat
patrimoineAllée Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAllée Louis Fiévet
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Mademoiselle de Lubert
patrimoineAllée Mauchain
patrimoineAllée Michel Mourre
patrimoineAllée Olivier d'Ormesson
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Raspail
patrimoineAllée Robert
patrimoineAllée Saint-Lambert
patrimoineAllée Sergent Alfred Marchand
patrimoineAllée Vega - Alice de Wegmann
patrimoineAvenue Albert 1er
patrimoineAvenue Alexandre Dumas
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Alsace-Lorraine
patrimoineAvenue Beaulieu
patrimoineAvenue Danielle Casanova
patrimoineAvenue de Budenheim
patrimoineAvenue de la 1ère Armée Française
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de l'Alliance
patrimoineAvenue de l'Amiral Courbet
patrimoineAvenue de la Princesse Mathilde
patrimoineAvenue de l'Architecte Ledoux
patrimoineAvenue de la Résidence
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Matlock
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue du Bois Joly
patrimoineAvenue du Maréchal Dode
patrimoineAvenue Édouard Detaille
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Hollman
patrimoineAvenue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAvenue Jeanne
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue la Fontaine
patrimoineAvenue Madame d'Houdetot
patrimoineAvenue Madame Doudetot
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineAvenue Marie Eugénie
patrimoineAvenue Mirabeau
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Pauline Stevens
patrimoineAvenue Robinson
patrimoineAvenue Saint-Lambert
patrimoineAvenue Samson Davilliers
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Voltaire
patrimoineBoulevard de la Mairie
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard du Petit Château
patrimoineBoulevard Intercommunal du Parisis
patrimoineChaussée Jules César
patrimoineChemin des Maquignons
patrimoineComplexe Sportif Suzanne Lenglen
patrimoineCours Albert 1er
patrimoineEsplanade Nelson Mandela
patrimoineGrande Sente du Bois Luat
patrimoineImpasse des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Gebert
patrimoineImpasse Madeleine
patrimoineImpasse Toutain
patrimoineLa Coulée Verte
patrimoineParc du Castel
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Charles Marret
patrimoinePlace Danton
patrimoinePlace Dehaynin
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Étienne Dolet
patrimoinePlace Michel Zévaco
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoineRésidence Edmond Rostand
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRoute de Margency
patrimoineRoute de Montlignon
patrimoineRoute de Saint-Gratien
patrimoineRoute de Saint-Leu
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alice
patrimoineRue Alphonse Ricard
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Blanche Rose
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Carnot
patrimoineRue Carpeaux
patrimoineRue Charles André
patrimoineRue Charles Goguel
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Cristino Garcia
patrimoineRue d'Andilly
patrimoineRue de l'Abbé de l'Épée
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Croix Rambourg
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de l'Alliance
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Persévérance
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue Deletain
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Prix
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Beaux Sites
patrimoineRue des Boers
patrimoineRue des Bouquinvilles
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Bussys
patrimoineRue des Callais
patrimoineRue des Franchises
patrimoineRue Désiré Bertrand
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Maquignons
patrimoineRue des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Soisy
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pendants
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Robinettes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignolles
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois Jacques
patrimoineRue du Bois Mesle
patrimoineRue du Capitaine Ferber
patrimoineRue du Docteur Peyrot
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Luat
patrimoineRue du Professeur Calmette
patrimoineRue du Professeur Guérin
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Édouart Vaillant
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Fauveau
patrimoineRue Flammarion
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Garibaldi
patrimoineRue Georges Chabert
patrimoineRue Georges Marcel
patrimoineRue George V
patrimoineRue Hennocque
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Coudert
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Rouzée
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques Pillien
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Doyen
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne Robillon
patrimoineRue Jean Thomas
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue John Fitzgerald Kennedy
patrimoineRue Joseph Bethenod
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle du Petit Bury
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Fiévet
patrimoineRue Louis Masson
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marcel Sembat
patrimoineRue Marcuard
patrimoineRue Maria Deraismes
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Mathilde Burgué
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Baudin
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Port Arthur
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue René Lutreau
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Rossini
patrimoineRue Seny
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Stéphane Proust
patrimoineRue Suzanne
patrimoineRue Tarbé des Sablons
patrimoineRue Tuleu
patrimoineRue Vercingétorix
patrimoineRue Waldeck-Rousseau
patrimoineSente des Chardonnerets
patrimoineSente des Iris
patrimoineSente des Lilas
patrimoineSente des Perrottes
patrimoineSquare du Berry
patrimoineVilla Berguelange
patrimoineVilla des Bas-Callais
patrimoineVilla des Cailloux
patrimoineVilla Désiré
patrimoineVilla des Prévoyants
patrimoineVilla du Bois Notre-Dame
patrimoineVilla du Clos des Calais
patrimoineVilla Forestier
patrimoine