Rues de Dyo
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Baisse
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Loges
patrimoineChemin de Terre Noire
patrimoineImpasse Crot au Loup
patrimoineImpasse de Boeuf
patrimoineImpasse de Conche
patrimoineImpasse de la Charbonnière
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de la Plume
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Verchère
patrimoineImpasse de Montrocher
patrimoineImpasse des Charbonnets
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Devières
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse de Soleil
patrimoineImpasse des Piats
patrimoineImpasse des Prés Neufs
patrimoineImpasse des Revillets
patrimoineImpasse des Roulins
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Champ d’Ouroux
patrimoineImpasse du Champ Foitant
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Haras
patrimoineImpasse du Puits Morvan
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Trembly
patrimoineImpasse En Belouze
patrimoineRoute de Baudinet
patrimoineRoute de Champ Barlet
patrimoineRoute de Charolles
patrimoineRoute de Chassagne
patrimoineRoute de Chevetoux
patrimoineRoute de Délaines
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Grangerie
patrimoineRoute de la Lombarde
patrimoineRoute de la Queue du Renard
patrimoineRoute de la Raguenette
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Lavaux
patrimoineRoute de l’Étang
natureRoute de Mans
patrimoineRoute de Rousset
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Prix
patrimoineRoute des Châteaux
patrimoineRoute des Garennes
patrimoineRoute des Janniaux
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute de Soleil
patrimoineRoute des Tours
patrimoineRoute du Champ des Bois
patrimoineRoute du Charne
patrimoineRoute du Dard
patrimoineRoute du Grand Chemin
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muguet
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