Rues de Durtal
152 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée du Château de Gouis
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Jean Mermoz
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAncienne Ligne La Flèche- Angers
patrimoineAvenue Cornilleau
patrimoineAvenue d'Angers
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Cheveigné
patrimoineChemin de la Galaisière
patrimoineChemin de la Grande Huinière
patrimoineChemin de l'Antinière
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de Rogerelles
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Petites Esnauderies
patrimoineChemin d'Éventard
patrimoineChemin du Petit Plessis
patrimoineChemin rural de la Cohurie à Bazouge
patrimoineChemin Rural de la Table au Roi à Sauloup
patrimoineChemin Rural des Prés de la Mortraie
patrimoineCité des Maisons Neuves
patrimoineDescente du Mail
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Gouis
patrimoineImpasse Antoine Becquerel
patrimoineImpasse Beau Site
patrimoineImpasse Catherine de Medicis
patrimoineImpasse de la Bohilière
patrimoineImpasse de l'Argance
patrimoineImpasse de la Rogerie
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Chenelleries
natureImpasse des Grandes Caves
patrimoineImpasse des Saintonnières
patrimoineImpasse de Toumer
patrimoineImpasse du Bois de Cheman
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Fouilloux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Serrain
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Raoul Dufy
patrimoineImpasse Saint-Charles
patrimoineL’Océane
patrimoinePasserelle de l’Europe
patrimoinePiste cyclable bidirectionnelle
patrimoinePlace des Terrasses
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Untereisesheim
patrimoinePont Rame
patrimoineRésidence Guy de Maupassant
patrimoineRoute d'Auvers
patrimoineRoute de Baugé
patrimoineRoute de Chalou
patrimoineRoute de Chambiers
patrimoineRoute de Crosmières
patrimoineRoute de Daumeray
patrimoineRoute de Huillé
patrimoineRoute de la Chapelle d'Aligné
patrimoineRoute de la Foucaudière
patrimoineRoute de la Liberté
patrimoineRoute de la Renardière
patrimoineRoute de Lézigné
patrimoineRoute de L'Hippodrome
patrimoineRoute de Marcé
patrimoineRoute de Mené
patrimoineRoute de Montigné
patrimoineRoute de Notre-Dame-du-Pé
patrimoineRoute de Sablé
patrimoineRoute des Hêtres
natureRoute de Tiercé
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRue Angevine
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Axilette
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Jothuère
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pichonnière
patrimoineRue de la Plissonnière
patrimoineRue de la Porte Verron
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Primaudière
patrimoineRue de la Rochefoucauld
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Papeteries
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Thomas
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Général Oudri
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Loir
patrimoineRue du Marché aux Chevaux
patrimoineRue du Maréchal de Vieilleville
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Port
patrimoineRue du Plat d'Étain
patrimoineRue du Plein Champ
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val d'Argance
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Julien Gracq
patrimoineRuelle de la Sablonnière
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Gilles Gouis
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineSquare Hélène Boucher
patrimoineSquare Paul Cézanne
patrimoineSquare Saint-Gilles
patrimoineSquare Saint-Vincent
patrimoineVenelle de la Bourgeoisie
patrimoineVenelle des Dames
patrimoineVenelle du Château
patrimoine