Rues de Duravel
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineBoulevard Gustave Joubert
patrimoineCamin Del Bosc
patrimoineCamin Del Tour
patrimoineChemin au bord du Lot
patrimoineChemin Bordes
patrimoineChemin Calassou
patrimoineChemin d’Amélie
patrimoineChemin d’Audhuy
patrimoineChemin de Caminade
patrimoineChemin de Caufour
patrimoineChemin de Cazabous
patrimoineChemin de Combarnal
patrimoineChemin de Cubertou
patrimoineChemin de Gary
patrimoineChemin de Gipoulou
patrimoineChemin de Girard
patrimoineChemin de la Bondomie
patrimoineChemin de la Borie du Lot
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gineste
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Paillole
patrimoineChemin de la Pile
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de la Taillade
patrimoineChemin de l’Hippodrome
patrimoineChemin de Majac
patrimoineChemin de Mordagnes
patrimoineChemin de Peyre Galière
patrimoineChemin de Picherre
patrimoineChemin de Rouffiac
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Bouysses
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Peyrières
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Sorcières
patrimoineChemin du Baran
patrimoineChemin du Bourdicou
patrimoineChemin du Carry
patrimoineChemin du Castel
patrimoineChemin du Clos du Lys
patrimoineChemin du Mayne Nègre
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Simon
patrimoineImpasse de l’Oratoire
patrimoineImpasse des Forgerons
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
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patrimoineImpasse du Baran
patrimoineImpasse du Cayrou
patrimoineImpasse du Menuisier
patrimoineImpasse Garadesque
patrimoineLe Cuq
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRoute de Cazes
patrimoineRoute de Debasse
patrimoineRoute de Doudas
patrimoineRoute de Fumel
patrimoineRoute de l’Onde
patrimoineRoute de Montcabrier
patrimoineRoute de Puy l’Eveque
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Grèzes
patrimoineRoute de Tréjet
patrimoineRoute de Vire
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Renaissance
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patrimoineVoie Verte
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