Rues de Druillat
90 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute de la Saône et du Rhône
patrimoineAutoroute des Titans
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Lagune
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Palassière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallonière
patrimoineChemin de Morand
patrimoineChemin de Pin Loup
patrimoineChemin des Bois Bucliers
patrimoineChemin des Bois Cornus
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Chanières
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charmettes
patrimoineChemin des Claretières
patrimoineChemin des Couves
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Grandes Raies
patrimoineChemin des Grandes Roches
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Millettes
patrimoineChemin de Sous le Mont
patrimoineChemin des Pendaines
patrimoineChemin des Petites Haies
patrimoineChemin des Petites Roches
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois Battu
patrimoineChemin du Clodet
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Margueron
patrimoineChemin du Molaret
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mossand
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré Clos
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Sabot
patrimoineChemin du Temple
patrimoineChemin du Trave
patrimoineChemin sur Culet
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Chanuères
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Granges Berliet
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Océanes
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Rosettes
patrimoineImpasse du Malanet
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Pelloux
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineLe Suran
patrimoineMalaval
patrimoineMontée du Pierret
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace des Chaumes
patrimoinePlace Henri Dunant
patrimoineRoute de Bresse
patrimoineRoute de Chanterenard
patrimoineRoute de Dompierre
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Croix de l'Orme
patrimoineRoute de Poncin
patrimoineRoute de Pont d'Ain
patrimoineRoute des Batailles
patrimoineRoute des Besses
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Creuses
patrimoineRoute du Chêne Clair
natureRoute du Cruix
patrimoineRoute du Grand Roset
patrimoineRoute du Mas Pommier
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue de la Chansonne
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRuelle du Sabotier
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoine