Rues de Drap
44 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAvenue Denis Delahaye
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Virgile Barel
patrimoineBoulevard Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Henri Barbusse
patrimoineBoulevard Stalingrad
patrimoineChemin de Gras
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Colle Caroubier
patrimoineChemin de l'Ancienne Gare
patrimoineChemin de l'Ourdan
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Grec
patrimoineCorniche Normandie Niemen
patrimoineImpasse de la Baume
patrimoineImpasse du Mas Vieilli
patrimoineMontée du Grec
patrimoinePatrimoine Haut
patrimoinePlace Boris Vian
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Paix
patrimoinePlace des Magnans
patrimoinePlace du Collet
patrimoinePlace Jacques Brel
patrimoinePlace Lenine
patrimoinePlan de Rimont
patrimoineRoute de la Colle
patrimoineRoute des Croves
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute Sainte-Catherine
patrimoineRue-de-la-Lyre
patrimoineRue des Adieux
patrimoineRue-de-Verdun
patrimoineRue-du-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Frédéric Mistral
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue-Solitaire
patrimoineVallon des Arnulfs
patrimoineVieux Chemin de Laghet
patrimoineVieux Chemin du Château
patrimoine