Rues de Douvres-la-Délivrande
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Barbey d'Aurevilly
patrimoineAllée Bernard Buffet
patrimoineAllée d'Alsace
patrimoineAllée d'Aquitaine
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée de la Varende
patrimoineAllée de Lorraine
patrimoineAllée des Blés
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Oeillets
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Potiers
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée de Touraine
patrimoineAllée Douanier Rousseau
patrimoineAllée du Clos d'Osseville
patrimoineAllée du Temps Libre
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAllée François Couperin
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAllée Jean Monet
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Nicolas Poussin
patrimoineAllée Sainte-Anne
patrimoineAvenue de la Basilique
patrimoineAvenue des Hautes Devises
patrimoineAvenue Pierre Roux
patrimoineBoulevard des Hauts Prés
patrimoineChemin aux Ânes
patrimoineChemin du Bois Bachin
patrimoineChemin du Clos Jacquet
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin Vicinal de Douvres à Tailleville
patrimoinePlace Alphonse Noël
patrimoinePlace Clément Marot
patrimoinePlace de la Basilique
patrimoinePlace de la Mare Faubert
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de l'Oratorio
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Royal North Shore Régiment
patrimoinePlace Georges Lesage
patrimoinePlace Louis Lelièvre
patrimoinePromenade des Menestrels
patrimoinePromenade des Troubadours
patrimoinePromenade des Trouvères
patrimoinePromenade Thomas de Douvre
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Alliés
patrimoineRond-Point Irène Joliot-Curie
patrimoineRoute de Basly
patrimoineRoute de Bény
patrimoineRoute de Bretteville
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Langrune
patrimoineRoute de Saint-Aubin
patrimoineRue Abbé Bellée
patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue aux Noble
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue d'Anguerny
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bayeux
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Flandres
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de l'Accueil
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Douvette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fossette
patrimoineRue de la Haule
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de l'Arbalète
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Bérets Verts
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Petites Haies
patrimoineRue des Petits Clos
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rougeas
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Bout Varin
patrimoineRue du Chemin du Bord
patrimoineRue du Clos Mazurier
patrimoineRue du Clos Normand
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Languedoc
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Père Saulet
patrimoineRue du Petit Bonheur
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Régiment de la Chaudière
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Val Collet
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Félicien Marie
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gabriel Faure
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Katherine Johnson
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Louis de Broglie
patrimoineRue Louis Lelièvre
patrimoineRue Maître Colleville
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Auger
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Jouin-Bruneval
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Grignard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Sentier Jacques Prévert
patrimoineSquare des Archevêques
patrimoineSquare des Vikings
patrimoineSquare Guillaume le Conquérant
patrimoineSquare Mathilde
patrimoineSquare Samson de Douvres
patrimoineVennelle des Petites Haies
patrimoineVoie des Alliés
patrimoineVoie des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Romaine
patrimoine