Rues de Doudeville
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Fleurs de Lin
patrimoineAllée du Docteur Cocatrice
patrimoineAvenue Armand Etchegoyen
patrimoineCavée du Perey
patrimoineChemin de Vautuit
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin Harangue
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse d'Izermore
patrimoinePetite Rue du Marché
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Puits Saint-Jean
patrimoinePlace Durosey
patrimoinePlace Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Résidence Les Poteries
patrimoineRoute de Bosc Mare
patrimoineRoute de Colmont
patrimoineRoute de Doudeville
patrimoineRoute de Rouen
patrimoineRoute de Seltot
patrimoineRoute d'Yvetot
patrimoineRue Andrieu Fils
patrimoineRue Auguste Cave
patrimoineRue Augustin Lemercier
patrimoineRue Beaucamp
patrimoineRue Cacheleu
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Cavée du Perrey
patrimoineRue Colonel Person
patrimoineRue de Bad-Nenndorf
patrimoineRue de Boizermont
patrimoineRue de Bourne
patrimoineRue de Haut
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Chambrette
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix-Caumont
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fosse Bretel
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mare au Loup
patrimoineRue de la Mare Drouet
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Seltot
patrimoineRue des Forrières
patrimoineRue des Haras
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bois Marie
patrimoineRue du Bucquet au Fol
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de Course
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Hérondel
natureRue du Fourneau
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mont Criquet
patrimoineRue du Montrouge
patrimoineRue du Mouchel
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis-au-Prêtre
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val aux Cailles
patrimoineRue du Val Boulier
patrimoineRue du Val-d'Auge
patrimoineRue du Vert Galant
patrimoineRue Eugène Guillotin
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Georges Renault
patrimoineRue Gustave Halu
patrimoineRue Henri Delanos
patrimoineRue Jean Varin
patrimoineRue Lepiney
patrimoineRue Maréchal de Villars
patrimoineRue Pierre Lamotte
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Savoye Rollin
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Veye Goutte
patrimoineVoie Romaine
patrimoine