Rues de Dordives
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Levi-Strauss
patrimoineAllée Claude Lvi Strauss
patrimoineAllée de la Piloselle
patrimoineAllée des Ailes
patrimoineAllée des Liquidambars
patrimoineAllée du Betz
patrimoineAllée du Courtil Mandrat
patrimoineAllée du Petit Guillaume
patrimoineAutoroute de l'Arbre
patrimoineAvenue de la Grange Tascher
patrimoineAvenue de la Sapinière
patrimoineAvenue de Lyon
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Saint-Séverin
patrimoineAvenue des Aulnois
patrimoineAvenue des Sables
patrimoineAvenue du Gâtinais
patrimoineAvenue Michel Bossé
patrimoineAvenue Saintamon
patrimoineChemin d'Ambreville
patrimoineChemin du Bois des Haies
patrimoineChemin du Bois Huguenin
patrimoineChemin du Loing
patrimoineChemin du Puits
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Trembles
patrimoineImpasse du Parc
patrimoinePlace des Hameaux
patrimoinePlace des Oiseaux
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Résidence de la Borne Miliaire
patrimoineRont-Point de la Liberté
patrimoineRoute d'Ambreville
patrimoineRoute de Bransles
patrimoineRoute de Château-Landon
patrimoineroute de Verdeau
patrimoineRue Albéric Clément
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue aux Ânes
patrimoineRue Bertillon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Paillard
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de César
patrimoineRue de la Capioterie
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haie à la Biche
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Queue de l'Étang
natureRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Séverin
patrimoineRue des Ardouses
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Closeaux
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Éperviers
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quarante
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois des Loges
patrimoineRue du Carreau
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Général Patton
patrimoineRue du Grand sous les Vignes
natureRue du Haut
patrimoineRue du Jardin sous les Vignes
natureRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Sous les Vignes
natureRue Émilien Galland
patrimoineRue Ernest Cosson
patrimoineRue Georges Mairot
patrimoineRue Hélène Gallice
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Zone d’Activites de la Colline
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