Rues de Donnery
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bel-Air
patrimoineAllée de la Mothe Melleraye
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée de Saint-Nicolas
patrimoineAllée des Barreaux
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Chasseurs
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chevaliers
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Faisans
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée de Sologne
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rives du Cens
patrimoineAllée des Ruets
patrimoineAllée du Clos Vert
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée Robin des Bois
patrimoineAncien Chemin de Sully-la-Chapelle
patrimoineAvenue des Étangs
natureAvenue des Grands-Billons
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue du Bas Gâtinais
patrimoineAvenue du Haut-Gâtinais
patrimoineAvenue Pierre-Alexis Ponson du Terrail
patrimoineChemin de Bonville
patrimoineChemin de la Bordinière
patrimoineChemin de la Herse
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin des Cottières
patrimoineChemin des Grandes Bordes
patrimoineChemin des Petites Bordes
patrimoineChemin des Pins Perdus
patrimoineChemin des Quatre Rues
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Boucher
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineClos de la Patellerie
patrimoineClos des Bordes
patrimoineClos des Cochardières
patrimoineClos du Colombier
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Clos du Murger
patrimoineImpasse de la Marine
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Gabereaux
patrimoineImpasse des Grands-Champs
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse du Cas Rouge
patrimoineImpasse du Safran
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineQuai du Canal
patrimoineRoute de Donnery
patrimoineRoute de Fay aux Loges
patrimoineRoute de Saint-Denis-de-l'Hôtel
patrimoineRoute de Trainou
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue d'Allonne
patrimoineRue de Bas les Armes
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Boisgault
patrimoineRue de Genon
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Crenolle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de La Poterie
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de Montréal
patrimoineRue de Pont-aux-Moines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vennecy
patrimoineRue du Chaillot
patrimoineRue du Gatinais
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Mardouzé
patrimoineRue du Moulin d'Avaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineVenelle de Tonnely
patrimoineVoie Verte du Canal d'Orléans
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