Rues de Donnemarie-Dontilly
92 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tilleuls
natureAllée du Verger
patrimoineAllée Émilienne et Robert Guillet
patrimoineAvenue du Champabon
patrimoineAvenue du Ralloy
patrimoineBoulevard de l'Auxence
patrimoineBoulevard d'Haussonville
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineChemin de la Chardonnerie
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Prairie de Laval
natureChemin de la Veillère
patrimoineChemin de Nangis
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Grottes
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin de Villenavotte
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Buat
patrimoineChemin du Champ aux Fées
patrimoineChemin du Champ du Lièvre
patrimoineChemin du Ferreux
patrimoineChemin du Filoir
patrimoineChemin du Montgras
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineImpasse de Laval
patrimoineImpasse de la Vanne
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Saint-Augustin
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoinePlace de la Butte Saint-Pierre
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Jeux
patrimoinePlace des Soroises
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRésidence Saint-Augustin
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Provins
patrimoineRoute des Javelottes
patrimoineRue Bernard Duplessis
patrimoineRue Bertin
patrimoineRue Bourbitou
patrimoineRue Champeaux
patrimoineRue Charles Presgurvic
patrimoineRue Cottereau
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Glacière
patrimoineRue de Lagourd
patrimoineRue de la Joyette
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Porte de Melun
patrimoineRue de la Porte de Provins
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montpoirier
patrimoineRue des Arcades
patrimoineRue des Augères
patrimoineRue des Cloîtres
patrimoineRue des Cordières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue de Sigy
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Rigoles
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue du Cassiot
patrimoineRue du Champ du Lièvre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gros Caillou
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Montgras
patrimoineRue du Montpensier
patrimoineRue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Pré Padou
patrimoineRue Jean de Brion
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Sainte-Quinette
patrimoineRue Marie Chaubart
patrimoineRue Marius Billard
patrimoineRue Radepont
patrimoineRue Raymond Bellagué
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Augustin
patrimoineRue Salgues
patrimoineSentier du Poirier
patrimoineVieille Route de Mons
patrimoineVignes de Champabon
nature