Rues de Donges
276 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bernasseau
patrimoineAllée de la Platière
patrimoineAllée des Cots Prés
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Bois de la Mare
patrimoineAllée du Morta
patrimoineAllée Sainte-Barbe
patrimoineAllée Saint-Georges
patrimoineAvenue André Péllissier
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Loire
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue des Herlains
patrimoineAvenue du Vice Amiral Halgan
patrimoineChemin de Beaubois
patrimoineChemin de Bily
patrimoineChemin de Dorieux
patrimoineChemin de la Biliais
patrimoineChemin de la Blanche au Piquet
patrimoineChemin de la Bosse du Gué
patrimoineChemin de la Brousse
patrimoineChemin de la Buzardière
patrimoineChemin de la Carrée
patrimoineChemin de la Célardière
patrimoineChemin de la Charlotterie
patrimoineChemin de la Chaussée d'Er
patrimoineChemin de la Close Bureau
patrimoineChemin de la Close Gallet
patrimoineChemin de la Compagnie
patrimoineChemin de la Cour d'Er
patrimoineChemin de la Diguenais
patrimoineChemin de la Duchée
patrimoineChemin de la Fosse-au-Jaut
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gelinette
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Guesne à Revin
patrimoineChemin de la Haute Lande
natureChemin de la Lande des Angles
natureChemin de la Lande Dorieux
natureChemin de la Loirie
patrimoineChemin de la Machottais
patrimoineChemin de la Maillardais
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Maison Noulet
patrimoineChemin de la Provotais
patrimoineChemin de la Rigaudais
patrimoineChemin de la Rovenais
patrimoineChemin de la Sauzète
patrimoineChemin de la Savinais
patrimoineChemin de la Sencie
patrimoineChemin de la Tricardais
patrimoineChemin de l'Aubinais
patrimoineChemin de L'Auviais
patrimoineChemin de l'Ormois
patrimoineChemin de Penthièvre
patrimoineChemin de Rohan
patrimoineChemin de Saint-Louis
patrimoineChemin des Basses Landes
natureChemin des Fréchauds
patrimoineChemin des Gatineaux
patrimoineChemin des Glaïeuls
patrimoineChemin des Grands Angles
patrimoineChemin des Harrois
patrimoineChemin des Longeais
patrimoineChemin des Marais de Cots Prés
patrimoineChemin des Marais Dorieux
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Prés de la Jallais
patrimoineChemin des Prés Géraud
patrimoineChemin des Vignes Dorieux
natureChemin de Tréveneux
patrimoineChemin du Bois aux Moines
patrimoineChemin du Bois Joubert
patrimoineChemin du Bois Laurent
patrimoineChemin du Clos Manchot
patrimoineChemin du Coin d'Errun
patrimoineChemin du Féron
patrimoineChemin du Goelo
patrimoineChemin du Landais
patrimoineChemin du Lappé
patrimoineChemin du Lin
patrimoineChemin du Linot
patrimoineChemin du Marais de la Bosse
patrimoineChemin du Marais de la Bouverie
patrimoineChemin du Marais du Liazi
patrimoineChemin du Méné
patrimoineChemin du Morin
patrimoineChemin du Moulin de Beaubois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pays de Retz
patrimoineChemin du Petit Bois de la Buzardière
patrimoineChemin du Petit Marais de Sem
patrimoineChemin du Poher
patrimoineChemin du Pré Monmoine
patrimoineChemin du Vieux Pont
patrimoineCité du Bois Houta
patrimoineClos des Oliviers
patrimoineImpasse de la Butte de Cosson
patrimoineImpasse de la Close aux Loups
patrimoineImpasse de la Close de Genêts
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Diguenais
patrimoineImpasse de l'Aubaudais
patrimoineImpasse de l'Aubinais
patrimoineImpasse de Martigné
patrimoineImpasse de Saint-Donatien
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Rivières
natureImpasse des Six Croix
patrimoineImpasse de Trélagot
patrimoineImpasse du Boivre
patrimoineImpasse du Cens
patrimoineImpasse du Coglais
patrimoineImpasse du Dolois
patrimoineImpasse du Falleron
patrimoineImpasse du Moulin Prieur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré aux Loups
patrimoineImpasse du Syl
patrimoineImpasse du Tenu
patrimoineImpasse René Lucas
patrimoineLa Chaussée de l'Ardivais
patrimoineLa Noë Morin
patrimoineLa Toulousais
patrimoinePassage Abbé Morgat
patrimoinePassage de Hélé
patrimoinePassage de la Maconnais
patrimoinePassage des Levées
patrimoinePassage du Haut Gas
patrimoinePassage du Nord
patrimoinePassage du Petit Marais
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 24-25 Juillet 1944
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePromenade des Ecottais
patrimoineRond-Point des 6 Croix
patrimoineRoute de Bretin
patrimoineRoute de Brière
patrimoineRoute de Canzac
patrimoineRoute de Cornouaille
patrimoineRoute de Crossac
patrimoineRoute de Hélé
patrimoineRoute de Jouy
patrimoineRoute de Ker-David
patrimoineRoute de la Blanche
patrimoineRoute de la Charpentrais
patrimoineRoute de la Close des Genêts
patrimoineRoute de la Grande Fontaine
patrimoineRoute de la Hélardière
patrimoineRoute de la Mariais
patrimoineRoute de l'Angle Casso
patrimoineRoute de La Roulais
patrimoineRoute de la Simonais
patrimoineRoute de Lavau-sur-Loire
patrimoineRoute de Martigné
patrimoineRoute de Montoir-de-Bretagne
patrimoineRoute de Prinquiau
patrimoineRoute de Saint-Nazaire
patrimoineRoute de Sem
patrimoineRoute des Frechauds
patrimoineRoute de Vannetais
patrimoineRoute du Bas-Lan
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Léon
patrimoineRoute du Pingliau
patrimoineRoute du Prieuré d'Er
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRoute du Tertre Casso
patrimoineRue Albert Calmette
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue Antoine Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Armand de Gramont
patrimoineRue Bernard Palissy
sciencesArtisan autodidacte devenu l'un des plus grands céramistes de la Renaissance, Bernard Palissy (v.1510-1589) passa seize ans de sa vie obstinément penché sur son four, à chercher le secret de l'émail blanc à la vénitienne — ruinant sa famille, brûlant ses meubles pour alimenter son feu quand le bois vint à manquer. La légende, colportée jusque dans l'Encyclopédie de Diderot, veut qu'il ait sacrifié jusqu'aux planches de son plancher. Sa persévérance finit par payer : il inventa les fameuses « rustiques figulines », plats et bassins émaillés où grouillent, en relief saisissant, lézards, poissons, serpents, grenouilles et coquillages moulés d'après nature. Sa virtuosité lui valut la protection de Catherine de Médicis, pour qui il aménagea une grotte céramique aux Tuileries. Mais Palissy fut aussi un précurseur des sciences : converti au protestantisme vers 1546, il donna des conférences remarquées sur les eaux, les métaux, la formation des roches, et défendit contre l'Église l'idée révolutionnaire que les fossiles sont des restes d'animaux réels — bien avant la naissance de la paléontologie. Ses convictions religieuses lui valurent la prison sous Henri II, puis la Bastille à près de quatre-vingts ans, où il mourut en 1589. On dit qu'Henri III, venu le presser d'abjurer, s'entendit répondre : « Sire, vous ne pouvez rien contre moi, car je sais mourir. »
Rue Claude Bernard
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bonne Nouvelle
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Bagarée
patrimoineRue de la Basse Ville
patrimoineRue de la Bernais
patrimoineRue de la Boulogne
patrimoineRue de la Cadenais
patrimoineRue de la Chère
patrimoineRue de la Chézine
patrimoineRue de la Lande Busson
natureRue de la Loire
patrimoineRue de la Martignère
patrimoineRue de l'Ariais
patrimoineRue de la Rivaudais
patrimoineRue de la Sencie
patrimoineRue de la Sèvre Nantaise
patrimoineRue de la Sorbonne
patrimoineRue de la Souchais
patrimoineRue de l'Erdre
patrimoineRue de l'Isac
patrimoineRue de l'Unzaine
patrimoineRue de Moque Souris
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Clos Galants
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Herlains
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Magouets
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Prauds
patrimoineRue des Prés du Rocher
patrimoineRue des Préteaux
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Six Croix
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Brivet
patrimoineRue du Champ du Jeu
patrimoineRue du Clos Bessère
patrimoineRue du Colonel Boucher
patrimoineRue du Docteur Jules Poumier
patrimoineRue du Don
patrimoineRue du Galion
patrimoineRue Dulcie September
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trélagot
patrimoineRue Évariste Boulay Paty
patrimoineRue François de Châteaubriand
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Jacqueline de Romilly
patrimoineRue Jacques Riboud
patrimoineRue Jean et Charles Dorian
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Verne
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madeleine Affolter
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Michel Desbois
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Paix
patrimoineRue Pierre Bersihand
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Courtois
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Pierre de Parscau du Plessix
patrimoineRue Pierre Dufaure
patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoine