Rues de Domme
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Carreyrou du Calel
patrimoineChemin Croix des Près Haut
patrimoineChemin de Caudon
patrimoineChemin de Gadifé
patrimoineChemin de la Burague
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Pierre de la Lune
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Mondaumie
patrimoineChemin de Montillou
patrimoineChemin de Roc Berral
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Azilliers
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des fougères
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin de St Front
patrimoineChemin de Turnac
patrimoineChemin du Bord de L'eau
patrimoineChemin du Brat
patrimoineChemin du Paillé
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Taire du Grel
patrimoineChemin Montfronzie
patrimoineChemin Pech Long
patrimoineCôte de Toulouse
patrimoineEsplanade de la Barre
patrimoineEsplanade du Jubilé
patrimoineEsplanade François Augiéras
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Baran
patrimoineImpasse Bard
patrimoineImpasse Bordevie
patrimoineImpasse Côte de Byne
patrimoineImpasse Croix des Près Bas
patrimoineImpasse de Domme Vieille
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Fusade
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pierres Vieilles
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Canabal
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Dolmen
patrimoineImpasse du Grel
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Passeur
patrimoineImpasse du petit Lac
patrimoineImpasse du Pouchou
patrimoineImpasse du Redoulou
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Toupinier
patrimoineImpasse du Tuquet Bas
patrimoineImpasse Du Tuquet Haut
patrimoineImpasse Fonpeyrine
patrimoineImpasse Hauts de St Front
patrimoineImpasse Lescaunal
patrimoineImpasse Montgrieux
patrimoineImpasse Ravette Bas
patrimoineImpasse Ravette Haut
patrimoineImpasse Résidence du Pradal
patrimoineLa Vergnolle
patrimoineles Falaises de Caudon
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Porte Del Bos
patrimoinePlace de la Rode
patrimoinePlace Porte des Tours
patrimoinePorte del Bos
patrimoinePromenade de la Barre
patrimoinePromenade de l'Esplanade
patrimoinePromenade des Remparts
patrimoineRoute de Combe Grenal
patrimoineRoute de Domme
patrimoineRoute de Giverzac
patrimoineRoute de Jacoumard
patrimoineRoute de Jouanasse
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de la Borie Blanche
patrimoineRoute de la Cabane
patrimoineRoute de la Canelle
patrimoineRoute de la Croix de la Pierre
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Forêt
natureRoute de La Grenie
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de la Plaine de Bord
patrimoineRoute de la Valade
patrimoineRoute de la Vergnolle
patrimoineRoute de Limeuil
patrimoineRoute de Maisonneuve
patrimoineRoute des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Route de Saint-James
patrimoineRoute des Gabarriers
patrimoineRoute des Remparts
patrimoineRoute des Résistants
patrimoineRoute des Ventoulines
patrimoineRoute de Turnac
patrimoineRoute du Capiol
patrimoineRoute du Pied d'Oie
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Tramway
patrimoineRoute les Places
patrimoineRue Canto Coucou
patrimoineRue de la Belle Coutelière
patrimoineRue de la Belle Coutellière
patrimoineRue de la Boëtie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapellenie
patrimoineRue de la Couleuvre
patrimoineRue de la Mésange
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de la Paillole
patrimoineRue de la Porte del Bos
patrimoineRue de la Porte Del Bos
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Rose
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Esquirol
patrimoineRue de l'Evêque
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Bambous
patrimoineRue des Consuls
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue du Grel
patrimoineRue du Guet
patrimoineRue du Léopard
patrimoineRue du Merle
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Eugène Le Roy
patrimoineRue Geoffroy de Vivans
patrimoineRue Guibert de Domme
patrimoineRue Jacques de Maleville
patrimoineRue Marguerite Mazet
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Paul Reclus
patrimoineRue Pontcarral
patrimoineRue Porte de la Combe
patrimoineRue Porte des Tours
patrimoineRue René Carmille
patrimoineRue Taillefer
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Traversière Fleurie
patrimoineSentier Croix de Carguemé
patrimoineSentier des Vieilles Fontaines
patrimoine