Rues de Domagné
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Castel Clémence
patrimoineAllée de la Bedange
patrimoineAllée de la Jamette
patrimoineAllée de la Pomme d'Amour
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée des Grangeries
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Sports
patrimoineAllée du Carrel
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Fréquin
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Vauron
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineImpasse Chateaubriand
patrimoineimpasse des Mimosas
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineLa Lande
natureLaunay
patrimoineMouligné
patrimoinePassage des Saulniers
patrimoinePassage Saint-Vincent de Paul
patrimoinePlace Caron de la Carrière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePromenade Henri Chesnais
patrimoineRésidence de la Valette
patrimoineRésidence des Merisiers
patrimoineRésidence du Courtil Magnant
patrimoineRésidence du Pont Hamon
patrimoineRésidence les Perrières
patrimoineRésidence Saint-André
patrimoineRoute de Rimou
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Contour du Sillon
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de la Vialerie
patrimoineRue de l'Orgerie
patrimoineRue de l'Yaigne
patrimoinerue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
rue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Champ Donjean
patrimoineRue du Clos du Haut Bourg
patrimoineRue du Guines
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue Hyacinte Roinson
patrimoineRue Louis Raison
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSquare des Magnolias
patrimoineSquare des Tulipiers
patrimoineZA de la Fontenelle
patrimoine