Rues de Doix-lès-Fontaines
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Europe
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineChemin de Bassot
patrimoineChemin de Charrier
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin des Caluettes
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Sauzaies
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin d'Oulmes
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Tradissière
patrimoineImpasse des Roches Brunes
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Prieur Gusteau
patrimoineImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse Étienne Daurat
patrimoineLigne de Breuil-Barret à Velluire
patrimoinePetite Rue de Doux
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRésidence des Dames d'Amérique
patrimoineRoute de Fontaines
patrimoineRoute de Souil
patrimoineRue de Baillot
patrimoineRue de Baribaud
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Billaude
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Chalusseau
patrimoineRue de Chambouin
patrimoineRue de Champ Pereau
patrimoineRue de Fontenay
patrimoineRue de la Barque
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Debutrie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Levée
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Maison Saint-Luc
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Mocquerie
patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rampillonne
patrimoineRue de la Roche Blanche
patrimoineRue de la Tradissière
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Loyauté
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue de Sauvéré le Mouillé
patrimoineRue des Cartiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Longeais
patrimoineRue des Moutons
patrimoineRue des Prisons
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue de Trop de Peine
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Rouger
patrimoineRue du Golfe
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin Ferret
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Page
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Portail
patrimoineRue du Petit Samedi
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Prieur Gusteau
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRuelle du Marais
patrimoineRue Métayer-Poupeau
patrimoineSentier de l'Aumée
patrimoineSentier Pédestre de Doix
patrimoineSentier Pédestre de Fontaines
patrimoine