Rues de Dinard
401 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Caracas
patrimoineAllée de Cartagene
patrimoineAllée de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée de Managua
patrimoineAllée de Panama
patrimoineAllée de Punta Arenas
patrimoineAllée de San Diego
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Douaniers
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Ombragés
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée de Valparaiso
patrimoineAllée de Vancouver
patrimoineAllée de Zanzibar
patrimoineAvenue Albert Caquot
patrimoineAvenue Bruzzo
patrimoineAvenue Chateaubriand
patrimoineAvenue de Bizeux
patrimoineAvenue de Cézembre
patrimoineAvenue de la Pêcherie
patrimoineAvenue de la Rance
patrimoineAvenue de la Vicomté
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Ajoncs
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Tamaris
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Château Hébert
patrimoineAvenue du Général Giraud
patrimoineAvenue du Manoir
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Port Bernard
patrimoineAvenue du Port Siboulière
patrimoineAvenue du Vallon
patrimoineAvenue Édouard VII
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Georges Pian
patrimoineAvenue George V
patrimoineAvenue Harbour
patrimoineAvenue Paul Thorel
patrimoineAvenue Port Riou
patrimoineAvenue Poussineau
patrimoineBoulevard Albert 1er
patrimoineBoulevard Albert Lacroix
patrimoineBoulevard Alexis Carrel
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Boulevard de la Mer
patrimoineBoulevard des Maréchaux
patrimoineBoulevard du Président Wilson
patrimoineBoulevard du Villou
patrimoineBoulevard Féart
patrimoineBoulevard Jules Verger
patrimoineBoulevard Lhotelier
patrimoineCale du Bec de la Vallée
patrimoineCarrefour de l'horloge
patrimoineChemin de Feuvrette
patrimoineChemin de la Corbinais
patrimoineChemin de la Cornillais
patrimoineChemin de la Hêtraie
patrimoineChemin de la Pagnais
patrimoineChemin de la Vicomté
patrimoineChemin des Corbières
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Houles
patrimoineChemin du Moulin du Rocher
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Cottage
patrimoineChemin du Port de la Vicomté
patrimoineChemin du Port de La Vicomté
patrimoineChemin du Tertre Mignon
patrimoineChemin du Trocadéro
patrimoineChemin Pival
patrimoineCité Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Cottage Park
patrimoineDomaine de la Briquèterie
patrimoineDomaine des Argonautes
patrimoineDomaine du Ginkgo
patrimoineDomaine du Haut Val
patrimoineDomaine Éric Tabarly
patrimoineEscalier du Pont d'Émeraude
patrimoineEsplanade Jacques Chirac
patrimoineEsplanade Marius Mallet
patrimoineHameau de la Fontaine
patrimoineHameau de la Source
patrimoineHameau de la Ville Mauny
patrimoineHameau des Goëlettes
patrimoineHameau des Ormes
patrimoineHameau des Vergers
patrimoineHameau du Belvédère
patrimoineHameau du Clos Mottay
patrimoineHameau du Clos Saulmer
patrimoineHameau du Coteau des Charmes
patrimoineHameau du Ponant
patrimoineHameau Laënnec
patrimoineImpasse André Coquillé
patrimoineImpasse Chauchat
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Petite Prairie
natureImpasse de l'Aquilon
patrimoineImpasse de la Roche Buharel
patrimoineImpasse de la Vigne Fleurie
natureImpasse de l'Hermine
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Buissons Blancs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Corbières
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Embruns
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Petites Carrières
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse de Starnberg
patrimoineImpasse du Clos des Champs
patrimoineImpasse du Clos des Murettes
patrimoineImpasse du Clos du Vieux Chêne
natureImpasse du Clos Morin
patrimoineImpasse du Haut Chemin
patrimoineImpasse Dumont
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Tertre de la Belle Issue
patrimoineImpasse du Tertre Galas
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Vieux Manoir
patrimoineImpasse Edmond Rostand
patrimoineImpasse Gardiner
patrimoineImpasse Gaston de Sonis
patrimoineImpasse Guibourg
patrimoineImpasse Henri Dunant
patrimoineImpasse Paul Caron
patrimoineImpasse Roche-Fontaine
patrimoineImpasse Saint Alexandre
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Samuel Morse
patrimoineMôle du Bec de la Vallée
patrimoinePassage André Ribourdouille
patrimoinePassage Beauséjour
patrimoinePassage Bruzzo
patrimoinePassage de Feuvrette
patrimoinePassage Degas
patrimoinePassage de la Fontaine de Barbine
patrimoinePassage de la Fosse Guézille
patrimoinePassage de la Haute Guais
patrimoinePassage de l'Albatros
patrimoinePassage de la Petite Croix
patrimoinePassage de la Vallée
patrimoinePassage de la Ville en Bois
patrimoinePassage de Rome
patrimoinePassage des Buissons
patrimoinePassage des Petites Carrières
patrimoinePassage des Quatre Chemins
patrimoinePassage des Rochettes
patrimoinePassage du Bocage
patrimoinePassage du Clos Perdriel
patrimoinePassage du Gulf Stream
patrimoinePassage du Prince Noir
patrimoinePassage du Puits Brillant
patrimoinePassage du Stade de la Saudrais
patrimoinePassage du Tertre Corbin
patrimoinePassage du Tertre Mignon
patrimoinePassage du Vieux Manoir
patrimoinePassage du Villou
patrimoinePassage Émile Bergerat
patrimoinePassage Étienne Théodore Desfoux
patrimoinePassage F. Duclos
patrimoinePassage Judith Gautier
patrimoinePassage Ludovic Martin
patrimoinePassage Michel Renault
patrimoinePassage Norroy
patrimoinePassage Solidor
patrimoinePassage Windsor
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Newquay
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Maréchal Joffre
patrimoinePlace du Père Yvon
patrimoinePlace Joseph Frontin
patrimoinePlace Jules Boutin
patrimoinePlace Paul Crolard
patrimoinePlace Rochaïd
patrimoinePorte d'Émeraude
patrimoinePromenade des Alliés
patrimoinePromenade du Clair de Lune
patrimoinePromenade du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade Pablo Picasso
patrimoinePromenade Robert Surcouf
patrimoineQuai de la Perle
patrimoineRésidence Gardiner
patrimoineRésidence Les Courtils
patrimoineRue Abbé Langevin
patrimoineRue Abbé Legraverend
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alain Legac
patrimoineRue Albert Caquot
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Amiral Bérenger
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Chapron
patrimoineRue André Citroën
patrimoineRue André Coquillé
patrimoineRue Andrée Brossard
patrimoineRue Blanchet
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brindejonc des Moulinais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Charles Le Goffic
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claire Fontaine
patrimoineRue Claude Rousseau
patrimoineRue Clos de la Fontaine
patrimoineRue Coppinger
patrimoineRue Cottage Park
patrimoineRue David Shahar
patrimoineRue de Barbine
patrimoineRue de Brizeux
patrimoineRue de Dixmude
patrimoineRue Degas
patrimoineRue de la Bodinais
patrimoineRue de la Caillibotais
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Cité des Cognets
patrimoineRue de la Corbinais
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natureRue de la Malouine
patrimoineRue de la Mettrie
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natureRue des Landes
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patrimoineRue du Hameau de Pen Guen
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patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Dumont
patrimoineRue du Nordet
patrimoineRue du Paradou
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Four
patrimoineRue du Petit Manoir
patrimoineRue du Plateau de la Mettrie
patrimoineRue Duployé
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patrimoineRue Joseph Lemoine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lamennais
patrimoineRue Lawrence d'Arabie
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patrimoineRue Levavasseur
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patrimoineRue Pichot
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patrimoineRue René Aillerie
patrimoineRue René Kieffer
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patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Saint-Alexandre
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste de la Salle
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineRue Yves Verney
patrimoineRue Zuber
patrimoineServitude du Littoral
patrimoineVilla de l'Isle Celée
patrimoineVoie Verte de Dinard à Saint-Samson-sur-Rance
patrimoine