Rues de Digosville
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château
patrimoineChasse
patrimoineChasse aux Prêtres
patrimoineChasse du Clos Girard
patrimoineChasse Guillard
patrimoineChasse Saint-Maur
patrimoineChemin de Denneville
patrimoineChemin de Haut
patrimoineChemin de la Banque
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patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grosse Roche
patrimoineChemin de la Houguette
patrimoineChemin de la Marchanderie à la Croix Perrinot
patrimoineChemin de la Vieille Rue
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Oliverie
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Cloisons
patrimoineChemin des Costils
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Fonderies
patrimoineChemin des Landes de Panverse
natureChemin des Princes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin du Beurrier
patrimoineChemin du Grand Val
patrimoineChemin du Hameau de Haut
patrimoineChemin du Hameau Giot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Val
patrimoineChemin du Quesnot
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vaindy
patrimoineChemin rural n°20
patrimoineHameau aux Picquots
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineLa Croix Perrinot
patrimoineLa Porte
patrimoineLa Roche Toinette
patrimoineLe Clos Girard
patrimoineLe Douet Picquot
patrimoineLe Grand Val
patrimoineLe Port
patrimoineLes Chardonnerets
patrimoineLes Cyprès
patrimoineLes Hortensias
patrimoineLes Magnolias
patrimoineLes Tamaris
patrimoineLes Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Les Glaieuls
patrimoinePlace des Lauriers
patrimoineRoute de Denneville
patrimoineRoute de la Croix Fresville
patrimoineRoute de la Gaiserie
patrimoineRoute de la Petite Houguette
patrimoineRoute de la Roquette
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute des Manoirs
patrimoineRoute des Pierres
patrimoineRoute des Vaux
patrimoineRoute de Vertbois
patrimoineRoute du Douet Picot
patrimoineRoute du Fort
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Mesnil-au-Val
patrimoineRoute du Rosier
patrimoineRoute du Theil
patrimoineRoute du Vignet
natureRue de la Ferme du Four
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acers
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Embruns
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patrimoineRue des Genêts
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patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Port
patrimoine