Rues de Digne-les-Bains
519 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée A
patrimoineAllée Blériot
patrimoineAllée C
patrimoineAllée Cécile Sauvage
patrimoineAllée Chante Colline
patrimoineAllée Chante-Colline
patrimoineAllée D
patrimoineAllée de la Bléone
patrimoineAllée de Monsieur Cyclopède
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Fontainiers
patrimoineAllée du Tour de France
patrimoineAllée E
patrimoineAllée Elise Ausset
patrimoineAllée Gabrielle Démians d’Archimbaud
patrimoineAllée Gérard Pierre-Rose
patrimoineAllée Guynemer
patrimoineAllée Marie-Françoise Brunel
patrimoineAllée Mermoz
patrimoineAllée Vauban
patrimoineAvenue Charles Fruchier
patrimoineAvenue de Bad Mergentheim
patrimoineAvenue de Bad Merghenteim
patrimoineAvenue Demontzey
patrimoineAvenue de Saint-Benoit
patrimoineAvenue de Saint-Christophe
patrimoineAvenue de Saint-Véran
patrimoineAvenue des Arches
patrimoineAvenue des Charrois
patrimoineAvenue des Thermes
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 mai 1945
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Balistère
patrimoineAvenue du Colonel Noël
patrimoineAvenue du Docteur Romieu
patrimoineAvenue du Front de Bléone
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Plantas
patrimoineAvenue du Souvenir Français
patrimoineAvenue François Cuzin
patrimoineAvenue Gaston Boyer
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Gutenberg
patrimoineAvenue Henri Jaubert
patrimoineAvenue Joseph Reinach
patrimoineAvenue Laurence
patrimoineAvenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Paul Martin
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineAvenue Sainte-Douceline
patrimoineAvenue Simone Pellissier
patrimoineBoulevard des Fontaines
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Gassendi
patrimoineBoulevard Martin Bret
patrimoineBoulevard Sainte-Douceline
patrimoineBoulevard Saint-Jean Chrysostome
patrimoineBoulevard Soustre
patrimoineBoulevard Thiers
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de Bonnette
patrimoineChemin de Caguerenard
patrimoineChemin de Caramantran
patrimoineChemin de Chabasse
patrimoineChemin de Champtercier à Courbons
patrimoineChemin de Chastranelle
patrimoineChemin de la Barricade
patrimoineChemin de la Bigue
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de L'Adrech de Saint-Véran
patrimoineChemin de la Gineste
patrimoineChemin de la Verdoline
patrimoineChemin de l'Hameau des Augiers
patrimoineChemin de l'Iscle-des-Abbés
patrimoineChemin de Mouiroues
patrimoineChemin de Pied-Cocu
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Alpilles
patrimoineChemin des Augiers
patrimoineChemin des Basses Sieyes
patrimoineChemin des Baumelles
patrimoinechemin des Charbonniers
patrimoinechemin des chasseurs
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureChemin des Cigales
patrimoinechemin des dalles de Gaubert
patrimoineChemin des Deux Tilleuls
natureChemin des Dièyes
patrimoineChemin des Enfants Perdus
patrimoineChemin des Esclapes
patrimoineChemin des Escourons
patrimoineChemin des Fonts
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Gravas
patrimoineChemin des Hautes Sieyes
patrimoineChemin des Hautes-Sièyes
patrimoineChemin des Hostelleries des Sièyes
patrimoineChemin des Olivettes
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Près de Gaubert
patrimoineChemin des Rouquets
patrimoineChemin de Thoard à Courbons
patrimoineChemin de Valadier
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cousson
patrimoineChemin du Grand Justin
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Hameau des Hautes Sieyes
patrimoineChemin du Hameau des Hautes Sièyes
patrimoineChemin du Marquis
patrimoineChemin du Mergue
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ravin de la Pale
patrimoineChemin du Ravin Pointu
patrimoineChemin du Rouquets
patrimoineChemin du Rouveyret
patrimoineChemin du Rouveyret à Courbons
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin du Stade Jean Rolland
patrimoineChemin du Tivoli
patrimoineChemin du Touer
patrimoineChemin du Village de Gaubert
patrimoineChemin du Villard
patrimoineChemin Jean Garcin
patrimoineChemin Joseph Pico
patrimoinechemin Paradise
patrimoinechemin parallèle à la crête de Feston
patrimoineChemin rural des Iscles
patrimoineChemin Sainte-Thérèse
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineClos du Midi
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Col de Peipin
patrimoinecontournement de Villevieille
patrimoineCours des Arès
patrimoineCours du Tribunal
patrimoinedébut de la crète de Feston
patrimoineDéchetterie
patrimoinedescente la 10 Balles
patrimoineDirty Wave
patrimoineDouble Black Mamba
patrimoineEntre Feston et la Reine Jeanne
patrimoineEsplanade de Borgomanero
patrimoineEsplanade de l'Ordre National du Mérite
patrimoineGiratoire des Insurgés de 1851
patrimoineGr 406 - Grande traversée des Préalpes
patrimoineGr 406 - Grande Traversée des Préalpes
patrimoineGrande Traversée des Préalpes
patrimoineImpasse Auguste Hugues
patrimoineImpasse Clos des Amandiers
patrimoineImpasse Daniel Denier
patrimoineImpasse de Bonnette
patrimoineImpasse de la Bastié
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de La Crau
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de l'Iscle-des-Abbés
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Augiers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chènevières
natureImpasse des Clairières
patrimoineImpasse des Coussières
patrimoineImpasse des Gravas
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Terrasses du Soleil
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Gau
patrimoineImpasse du Grand-Chêne
natureImpasse du Gué-du-Rouveyret
patrimoineImpasse du Jardin Chaix
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse Houdry
patrimoineImpasse Junin
patrimoineImpasse Lépine
patrimoineImpasse les Bastides du Prieuré
patrimoineImpasse Pierre Allibert
patrimoineImpasse Pierre Francoul
patrimoineImpasse Saint-Charles
patrimoineImpasse Saint-Sauveur
patrimoineLe Grand Pont
patrimoineLe Mail
patrimoineLe Péage
patrimoineLes Allées du Philosophe
patrimoineles crêtes du golf de Gaubert
patrimoineLe They
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée Bernard Dellacasagrande
patrimoineMontée de la Crau
patrimoineMontée de la Miellerie de Gaubert
patrimoineMontée de l'hôpital
patrimoineMontée de l’Hôpital
patrimoineMontée de l'Oratoire
patrimoineMontée des Chênes
natureMontée des Cyclotouristes
patrimoineMontée des Infirmiéres
patrimoineMontée des Papillons
patrimoineMontée des Plaines
patrimoineMontée des Prisons
patrimoineMontée du Château d'Eau des Augiers
patrimoineMontée du Parc Saint Benoit
patrimoineMontée du Rocher
patrimoineMontée Farvèze
patrimoineMontée Grimaldi
patrimoineMontée Haut de Chabasse
patrimoineMontée les Balcons des Augiers
patrimoineMontée Monseigneur De Miollis
patrimoineMontée Saint-Charles
patrimoineMontée Saint-Jérôme
patrimoineMontée Saint-Lazare
patrimoineOriginal Gangsta
patrimoineParvis
patrimoineParvis Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Parvis Marie-Anna-Bernardi
patrimoinePassage des Chardons
patrimoinePlace de la Barlette
patrimoinePlace de la Fabrique
patrimoinePlace de la Gavotte
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Évêché
patrimoinePlace des 3 évéchés
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Recollets
patrimoinePlace du Cercle
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Mitan
patrimoinePlace du Pic d'Oise
patrimoinePlace du Tampinet
patrimoinePlace Gaston Boyer
patrimoinePlace Hélène Boucher
patrimoinePlace Joseph Orcesi
patrimoinePlace Laurent de Lavoisier
patrimoinePlace Orcesi
patrimoinePlace Paradis
patrimoinePlace Paul Mégy
patrimoinePlace Pied de Ville
patrimoinePlace Saint-Exupéry
patrimoinePlace Théodore Aubanel
patrimoinePlacette des Bouscatiers
patrimoinePlacette des Merles
patrimoinePont Alexandra David-Néel
patrimoinePont Beau de Rochas
patrimoinePont des Arches
patrimoinePromenade du Tibet
patrimoineRampe du Placet
patrimoineRampe du Rochas
patrimoineRampe Terrasse Saint-Pierre
patrimoineRésidence Barbejas
patrimoineRésidence le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRond-Point de la Première Armée Française 1944-1945
patrimoineRond-Point de la Tour
patrimoineRond-Point de Saint-Christophe
patrimoineRond-Point de Samarkand
patrimoineRond-Point des Communaux
patrimoineRond-Point des Coussières
patrimoineRond-Point des Paluds
patrimoineRond-Point des Trois-Chapelles
patrimoineRond-Point du 11 Novembre 1918
patrimoineRond-Point du 18 Juin 1940
patrimoineRond-Point du 4 Septembre
patrimoineRond-Point du Tivoli
patrimoineRond-Point Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rond-Point Léonard de Vinci
patrimoineRond-Point Lilly-Neveux
patrimoineRond-Point Michaël Baghioni et Yann Simeoni
patrimoineRond-Point Nicéphore-Niepce
patrimoineRond-Point René Vietto
patrimoineRoute de Barles
patrimoineRoute de Champtercier
patrimoineRoute de Courbons
patrimoineRoute de la Digue de Justin
patrimoineRoute de Marcoux
patrimoineRoute de Marseille
patrimoineRoute de Nice
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute des Beaumes
patrimoineRoute des Fonts
patrimoineRoute des Hostelleries
patrimoineRoute des Quatre Chemins
patrimoineRoute du Chaffaut
patrimoineRoute du Plan de Gaubert
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRue Abbé Almérad
patrimoineRue Albert Villevieille
patrimoineRue Allamand
patrimoineRue Alphonse Richard
patrimoineRue Ampére
patrimoineRue André Honnorat
patrimoineRue André Rouit
patrimoineRue Antoine Colomb
patrimoineRue Antoine Héroët
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Beau-de-Rochas
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Beethoven
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Bonthoux
patrimoineRue Boris Cyrulnik
patrimoineRue Caguerenard
patrimoineRue Capitoul
patrimoineRue Cécile Sauvage
patrimoineRue Charles Grouiller
patrimoineRue Christian Cauvin
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Clos du Cousson
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Cyrille Rouit
patrimoinerue de coste-plane
patrimoineRue de Coste Plane
patrimoineRue de la Barlette
patrimoineRue de la Belugue
patrimoineRue de la Boudousque
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Curaterie
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de La Fraternité
patrimoineRue de la Gineste
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grande Gorge
patrimoineRue de La Grave
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mutualité
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Maternité
patrimoineRue de l'Ancienne Platrière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Préfecture
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sarriette
patrimoineRue de la Source Saint-Gilles
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Eclipse
patrimoineRue de l'Ecole du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hubac
patrimoineRue de l'Orée des Iscles
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pancrace
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rochebrune
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Airelles
patrimoineRue des Alpines
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ammonites
patrimoineRue des Amoureux
patrimoineRue des Archives
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cabanons
patrimoineRue des Chapeliers
patrimoineRue des Combattants d'Algérie
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coussières
patrimoineRue des Ebénistes
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fréres Lumiére
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Mahoudeaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grognards
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Monges
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Parpaious
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Plâtriers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue de Truyas
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Capitaine Victor Arnoux
patrimoineRue du Casteu
patrimoineRue du Chanoine Bondil
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Chassaugnier
patrimoineRue du Colonel Payan
patrimoineRue du Docteur André Daumas
patrimoineRue du Docteur Honnorat
patrimoineRue du Docteur Lautaret
patrimoineRue du Docteur Paul Jouve
patrimoineRue du Docteur Simon Pietri
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Givre
patrimoineRue du Gypse
patrimoineRue du Jeu-de-Paume
patrimoineRue du Lieutenant Médecin Chaspoul
patrimoineRue du Lotissement Boudouard
patrimoineRue du Mazet
patrimoineRue du Péage
patrimoineRue du Père-Raoul-Hugues
patrimoineRue du Pradas
patrimoineRue du Pré de Bléone
patrimoineRue du Prévôt
patrimoineRue du Siron
patrimoineRue du Tampinet
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Trélus
patrimoineRue du Triathlon
patrimoineRue du Vallon de Farine
patrimoineRue Edmond-Richard
patrimoineRue Eiffel
patrimoineRue Ernest Esclangon
patrimoineRue Étienne Martin
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Firmin-Guichard
patrimoineRue François de Jassaud Thorame
patrimoineRue François Sieyès
patrimoineRue Frédéric Arnaud
patrimoineRue Georges Aubin
patrimoineRue Grenette
patrimoineRue Haute-Ville
patrimoineRue Henri Arnoux
patrimoineRue Jacques Oggero
patrimoineRue Jean des Figues
patrimoineRue Jean Gaspard Gassend
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean-Pierre Grangier
patrimoineRue Joseph Gassendy Tartonne
patrimoineRue Joseph-Paul Simon
patrimoineRue Juiverie
patrimoineRue Jules et Alexandre Arnoux
patrimoineRue Julia Gabriel
patrimoineRue Klein
patrimoineRue Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Léon Mariaud
patrimoineRuelle Saint-Michel
patrimoineRue Louise Espie
patrimoineRue Maldonnat
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie-Zéphirin Isnard
patrimoineRue Maurice Favier
patrimoineRue Mère-de-Dieu
patrimoineRue Michel-Ange
patrimoineRue Miniclau
patrimoineRue Monseigneur Julien Meirieu
patrimoineRue Monseigneur Miollis
patrimoineRue Nicéphore Niepce
patrimoineRue Notre-Dame-la-Belle
patrimoineRue Pardessus
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Arène
patrimoineRue Paul Rouit
patrimoineRue Paul Roustan
patrimoineRue Pied de Ville
patrimoineRue Pierre Builly
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Magnan
patrimoineRue Pierre Mercadier
patrimoineRue Porte des Baumelles
patrimoineRue Prête-à-Partir
patrimoineRue René Ribot
patrimoineRue Roger Guigues
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patrimoineRue Saint-Vincent
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patrimoineRue Tour des Prisons
patrimoineRue Victorin Camoin
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patrimoineSaint-Martin
patrimoineSavage Train
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