Rues de Dieue-sur-Meuse
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Officiers
patrimoineAllée Georges Beaumont
patrimoineAncien Chemin Stratégique du Fort de Génicourt
patrimoineChemin de Bowa
patrimoineChemin de Cheteur
patrimoineChemin de Contre-Halage
patrimoineChemin de Dieue à Rupt-en-Woevre
patrimoineChemin de Dieue à Rupt et Mouilly
patrimoineChemin de Digue à Génicourt
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Barauderie
patrimoineChemin de la Bessonerie
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Flache
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Fourche
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Grande Côte
patrimoineChemin de la Grande du Tremblée
patrimoineChemin de la Grève
patrimoineChemin de la Haie Gonne
patrimoineChemin de l'Ancienne Route de Metz à Saint-Mihiel
patrimoineChemin de la Noue de Han
patrimoineChemin de la Petite Fin
patrimoineChemin de la Route de Metz à Dieue-sur-Meuse
patrimoineChemin de la Savoye
patrimoineChemin de la Versaine
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de Mon Plaisir
patrimoineChemin de Mourainvaux
patrimoineChemin de Rehaussant
patrimoineChemin de Renaud Terme
patrimoineChemin des Bois Secs
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Carrières Blanches
patrimoineChemin de Sommedieue à Mouilly
patrimoineChemin de Soutray
patrimoineChemin des Prés Panels
patrimoineChemin des Trois Poiriers
patrimoineChemin de Thumelon
patrimoineChemin de Vignes
natureChemin dit des Clairs Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin dit du Champ de Trousse Côte
patrimoineChemin dit du Poirlet
patrimoineChemin dit du Premier Pont
patrimoineChemin du Caveau
patrimoineChemin du Croquant
patrimoineChemin du Déluge
patrimoineChemin du Fond de Mourainvaux
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Pisseul
patrimoineChemin du Pont des Brebis
patrimoineChemin du Rond Poirier
patrimoineChemin du Tremblée
patrimoineChemin Latéral au Canal
patrimoineChemin sur Rehaussant
patrimoineImpasse de la Dieue
patrimoineImpasse de la Petite Meuse
patrimoineImpasse de la Potence
patrimoineImpasse de Lorraine
patrimoineImpasse des Lavoirs
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse du Cheminet
patrimoineImpasse du Déversoir
patrimoineLe pont des brebis
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Jeu de Quilles
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace Patton
patrimoineQuai de Londres
patrimoineRoute des Dames
patrimoineRue de Clouère
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bessonnerie
patrimoineRue de la Coupelle
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Meuse
patrimoineRue de l'Armoise
patrimoineRue de la Vaux Marie
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Avotoux
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Carolingiens
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gallo-Romains
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mérovingiens
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tuilleries
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Capitaine Marlin
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chaudron
patrimoineRue du Commandant Noiret
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lieutenant Henri Janvier
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Franquin
patrimoineRue du Rattentout
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Entre Deux Haies
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Montant Raies
patrimoineRue Petitmangin
patrimoine