Rues de Deux Rivières
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Poterne
patrimoineAllée Marcel Herlin
patrimoineAncien Chemin de Saint-Cyr
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineBoulevard Saint-Nicolas
patrimoineChemin de la Grande Côte
patrimoineChemin de la Provenchère
patrimoineChemin de la Queue de l'Hopitaux
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallée de la Côte au Loup
patrimoineChemin de la Vallée du Champ de Drine
patrimoineChemin de Perrignon
patrimoineChemin de Reigny
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Grandes Bornes
patrimoineChemin des Grands Déserts
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Moque Baril
patrimoineChemin du Panorama
patrimoineChemin du Val des Bourguignons
patrimoineChemin du Val du Buisson
patrimoineChemin Gaston Lemière
patrimoineCour Balouze
patrimoineImpasse de la Poterne
patrimoineImpasse des Boeufs
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Feu au Clair
patrimoinePetite Rue du Port
patrimoinePetite Rue Saint-Martin
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePont d'Accolay
patrimoinePont de Cravant
patrimoinePont du Moulin Jacquot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Promenade Saint-Jean
patrimoinePromenade Saint-Nicolas
patrimoineQuai Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Bazarnes
patrimoineRoute de la Ferme du Fays
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Tonnerre
patrimoineRoute de Tonnerre à Cheuilly
patrimoineRoute de Vincelottes
patrimoineRoute d'Irancy
patrimoineRue André Parfait Pigeonnat
patrimoineRue Bleue
patrimoineRue d'Arbault
patrimoineRue de Bonnielle
patrimoineRue de Joigny
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Guinguette
patrimoineRue de la Huchette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Tour Guette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Emoulerie
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Yonne
patrimoineRue de Monteloup
patrimoineRue de Reigny
patrimoineRue de Sainte-Pallaye
patrimoineRue des Boeufs
patrimoineRue des Bouchots
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Dames
patrimoineRue des Écossais
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Guerlains
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cougnot
patrimoineRue du Crot Salle
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Faubourg Saint-Nicolas
patrimoineRue du Fays
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Jacquot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Val du Guette
patrimoineRue Hors Murs
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des 2 Rues
patrimoineRuelle des Épinettes
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Piston
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier Trail Vtt Rando
patrimoineVoie Verte du Canal du Nivernais
patrimoine