Rues de Deux-Grosnes
308 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Croix du Py
patrimoineAllée des Chasseurs
patrimoineAllée des Combes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bas
patrimoineAllée du Fût d'Avenas
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pardon
patrimoineAllée Joseph Ducarré
patrimoineAvenue du Château de Verbust
patrimoineBoucle du Pardon
patrimoineChaussy
patrimoineChemin d’Arcis
patrimoineChemin de Boubon
patrimoineChemin de Braille
patrimoineChemin de Chagny
patrimoineChemin de Chambenard
patrimoineChemin de Chambosse
patrimoineChemin de Chambosses
patrimoineChemin de Chevanette
patrimoineChemin de Collevray
patrimoineChemin de Congrue
patrimoineChemin de Corcenoux
patrimoineChemin de Cornu
patrimoineChemin de Dombay
patrimoineChemin de Fonds Bateaux
patrimoineChemin de Fonds Bâteaux
patrimoineChemin de Fretay
patrimoineChemin de Grille Midi
patrimoineChemin de Gros Bois
patrimoineChemin de Jorlet
patrimoineChemin de la Cabane
patrimoineChemin de la Carelle
patrimoineChemin de la Cerisaie
patrimoineChemin de la Charmette
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Courtablaise
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Py
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fouillouse
patrimoineChemin de la Fuzerie
patrimoineChemin de la Lèche
patrimoineChemin de la Limite
patrimoineChemin de la Loire
patrimoineChemin de la Nation
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Poulyre
patrimoineChemin de la Savate
patrimoineChemin de l'Aubépin
patrimoineChemin de l’Avernier
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin de l’Aye
patrimoineChemin de l'Espinasse
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Montcesset
patrimoineChemin de Montgoury
patrimoineChemin d'en Rebery
patrimoineChemin de Priangue
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Agrèles
patrimoineChemin des Berthus
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crots
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Forêts
natureChemin des Frères
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Grands Balvays
patrimoineChemin des Grands Gours
patrimoineChemin des Jambons
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Norets
patrimoineChemin des Pourchoux
patrimoineChemin des Rivets
patrimoineChemin des Sauvages
patrimoineChemin des Trembles
patrimoineChemin des Vernays
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin de Vaujon
patrimoineChemin de Vers le Bois
patrimoineChemin de Vervy
patrimoineChemin du Chariron
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Crot au Bessay
patrimoineChemin du Luce
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muguet
patrimoineChemin du Pâquier
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pardon
patrimoineChemin du Pélot
patrimoineChemin du Petit Callot
patrimoineChemin du Sauzay
patrimoineChemin du Sauzey
patrimoineChemin du Tavoisy
patrimoineChemin du Tradet
patrimoineChemin Verts les Prés
patrimoineDaguin
patrimoineDescente de l'Église
patrimoineGrande Rue
patrimoineGros Bois
patrimoineHameau du Razay
patrimoineImpasse de Champlong
patrimoineImpasse de Fonds Bateaux
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croix de Cuisset
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gagère
patrimoineImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Madone
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Petite École
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de la Torele
patrimoineImpasse de Laval
patrimoineImpasse de la Varve
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Montcesset
patrimoineImpasse de Montruan
patrimoineImpasse d'En Bertu
patrimoineImpasse des Allogniers
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Certeaux
patrimoineImpasse des Charbonniers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Esses
patrimoineImpasse des Friats
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Guenets
patrimoineImpasse des Hautes Terres
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jacquets
patrimoineImpasse des Jolivets
patrimoineImpasse des Michons
patrimoineImpasse des Monnets
patrimoineImpasse des Montceaux
patrimoineImpasse des Rochettes
patrimoineImpasse des Roulottes
patrimoineImpasse des Verseaux
patrimoineImpasse des Verseaux Sud
patrimoineImpasse des Vigues
patrimoineImpasse de Vaujon
patrimoineImpasse de Vervy
patrimoineImpasse du Bois de Cou
patrimoineImpasse du Carruge
patrimoineImpasse du Champ des Pierres
patrimoineImpasse du Charnay
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Cordonnier
patrimoineImpasse du Fût Froid
patrimoineImpasse du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Greffot
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pâquier
patrimoineImpasse du Petit Train
patrimoineImpasse du Petit Vernay
patrimoineImpasse du Planay
patrimoineImpasse du Potet
patrimoineImpasse du Razay
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Thel
patrimoineLe Petit Thel
patrimoineLotissement Lacharme Prat Bas
patrimoineLotissement Lacharme Prat Haut
patrimoineMontée de Chonay
patrimoineMontée de la Guiche
patrimoineMontée de l'Aubépin
patrimoineMontée des Allogniers
patrimoineMontée des Belouzes
patrimoineMontée des Esses
patrimoineMontée des Jolivets
patrimoineMontée des Plaines
patrimoineMontée des Resses
patrimoineMontée des Saignes
patrimoineMontée de Vers la Croix
patrimoineMontée du Grapillon
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Charme
patrimoinePlace de la Cure
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Romane
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace Notre-Dame d'Avenas
patrimoinePlace Saint-Éloi
patrimoineRoute d'Avenas
patrimoineRoute de Bacot
patrimoineRoute de Beaujeu
patrimoineRoute de Boubon
patrimoineRoute de Champjuin
patrimoineRoute de Champlong
patrimoineRoute de Château Gaillard
patrimoineRoute de Cluny
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute de Cray
patrimoineRoute de Fontmartin
patrimoineRoute de Fût Froid
patrimoineRoute de la Bâchasse
patrimoineRoute de la Berangère
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Croix de l'Orme
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Matreille
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Sarrée
patrimoineRoute de la Saule
patrimoineRoute de la Serve
patrimoineRoute de la Sibérie
patrimoineRoute de Monsols
patrimoineRoute de Mont Chetail
patrimoineRoute de Mont-Chonay
patrimoineRoute de Montgoury
patrimoineRoute de Mont-Vernay
patrimoineRoute d'En Bertu
patrimoineRoute de Préssavin
patrimoineRoute des Agrèles
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute de Saint-Igny-de-Vers
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Mamert
patrimoineRoute de Saint-Pierre-le-Vieux
patrimoineRoute des Cols
patrimoineRoute des Dianes
patrimoineRoute des Gières
patrimoineRoute des Grands Fonds
patrimoineRoute des Jorys
patrimoineRoute des Larderets
patrimoineRoute des Maréchaux
patrimoineRoute des Melinands
patrimoineRoute des Michons
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute des Plagnes
patrimoineRoute des Ruyères
patrimoineRoute des Sauvages
patrimoineRoute de Trades
patrimoineRoute de Tramayes
patrimoineRoute d'Ouroux
patrimoineRoute du Blanc
patrimoineRoute du Château de Saint-Julien
patrimoineRoute du Clocher
patrimoineRoute du Col de Crie
patrimoineRoute du Fût d'Avenas
patrimoineRoute du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pâquier
patrimoineRoute du Pont de l'Oyon
patrimoineRoute du Razay
patrimoineRoute du Simon aux Pierres
patrimoineRoute du Tacot
patrimoineRoute sous le Bois du Thym
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue de Chonay
patrimoineRue de Fontalet
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Guiche
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue de Rampot
patrimoineRue des Babillons
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Châtaigniers
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patrimoineRue des Loges
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patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue de Vaujon
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patrimoineRue du Car
patrimoineRue du Col de Crie
patrimoineRue du Collège
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patrimoineRue du Haut Beaujolais
patrimoineRue du Haut-Beaujolais
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patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Treizin
patrimoineRue du Val de Grosne
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue Jean Fusaro
patrimoineRuelle de la Charme
patrimoineRuelle de Montcesset
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patrimoine