Rues de Désertines
126 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Danielle Mitterrand
patrimoineAllée Eugène Létève
patrimoineAllée Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineAllée Nicole et Jean Delbary
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du 4 Septembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Pierre Troubat
patrimoineBoulevard Testard
patrimoineChemin de la Perdrix
patrimoineChemin de Pietot
patrimoineChemin des Arpats
patrimoineChemin des Barrets
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Crosses
patrimoineChemin des Epinaudons
patrimoineChemin de Vercher
patrimoineChemin du Pied Cendron
patrimoineChemin du Pourtais
patrimoineClos de la Pierre
patrimoineClos des Bruyères
patrimoineClos des Cerisiers
patrimoineClos des Églantines
patrimoineClos des Faverottes
patrimoineClos des Vergers
patrimoineClos du Gamay
patrimoineClos du Goujet
patrimoineClos du Verdurant
patrimoineImpasse Clos du Soleil
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Morlière
patrimoineImpasse des Bergeronnes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse Laurigé
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Matta
patrimoineImpasse Montplaisir
patrimoineImpasse Rouget de l'Isle
patrimoineLotissement de l'Ecotais
patrimoineLotissement du Domaine
patrimoineMaison
patrimoinePlace de l'Égalité
patrimoinePlace Gérard-Philipe
patrimoinePlace Soalhat
patrimoineRésidence Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoineRésidence La Chaume
patrimoineRoute de Cosne
patrimoineRoute de la Marche aux Alleux
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Benoist d'Azy
patrimoineRue Brunet
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Christophe Thivrier
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chambons
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de Laurigé
patrimoineRue de la Verne
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Baraudes
patrimoineRue des Bergeronnes
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Chezeaux
patrimoineRue des Fromenteaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Rondes
patrimoineRue de Stalingrad
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Bois Layaudon
patrimoineRue du Docteur Virmont
patrimoineRue du Haut du Village
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Vernet
patrimoineRue du Peu de Lara
patrimoineRue du Peurenard
patrimoineRue du Pourtais
patrimoineRue du Treux
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue Eugène Létève
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gérard Ranoux
patrimoineRue Guy Môcquet
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Henri Martin Prolongée
patrimoineRue Hubertine Auclert
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Pénichon
patrimoineRue Jean Bonnichon
patrimoineRue Jean Dautry
patrimoineRue Jean Dormoy
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Lurçat
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Besson
patrimoineRue Kleber
patrimoineRue Ledru Rollin
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Fontbonnat
patrimoineRue Maine
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Montplaisir
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Stellio Lorenzi
patrimoineRue Victor Bourdichon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineV46 - Liaison Canal de Berry - Berges du Cher
patrimoine