Rues de Dégagnac
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Castagnal
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Latapie
patrimoineChemin de Mondou
patrimoineChemin des Balmettes
patrimoineChemin des Brebis
patrimoineChemin des Clafardoux
patrimoineChemin des Hauts de Lantis
patrimoineChemin des Vitarelles
patrimoineChemin du Causse vert
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Mas de Rieu
patrimoineChemin du Mazou
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Saltre
patrimoineChemin du Saltrou
patrimoineChemin Pré du Millet
patrimoineCôte de la Poujade
patrimoineCôte du Couvent
patrimoineCour de l'Ancienne École
patrimoineHameau de Cantelougue
patrimoineHameau de Mont Salvy
patrimoineImpasse de Barou
patrimoineImpasse de Bertal
patrimoineImpasse de Chapou
patrimoineImpasse de Dantou
patrimoineImpasse de Galet
patrimoineImpasse de Gaury
patrimoineImpasse de Gaydou
patrimoineImpasse de Grandou
patrimoineImpasse de Graulié
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Mazuque
patrimoineImpasse de la Pièce Grande
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Poujade
patrimoineImpasse de Laprade
patrimoineImpasse de la Saynade
patrimoineImpasse de Latapie
patrimoineImpasse de la Vignasse
patrimoineImpasse de la Viole
patrimoineImpasse de Lazaillé
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Maillet
patrimoineImpasse de Monprat
patrimoineImpasse de Nivelle
patrimoineImpasse de Parrou
patrimoineImpasse de Peyrebrune
patrimoineImpasse des Barthes
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Fourcaries
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Grèzes
patrimoineImpasse des Magognes
patrimoineImpasse des Pessotes
patrimoineImpasse des Pierres
patrimoineImpasse du Catalpa
patrimoineImpasse du Château de Saint Avit
patrimoineImpasse du Chayroux
patrimoineImpasse du Courtet
patrimoineImpasse du Coustalou
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mas de Catus
patrimoineImpasse du Mas de Flory
patrimoineImpasse du Mas Rouge
patrimoineImpasse du Minotier
patrimoineImpasse du Moulin de la Serre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Passe Temps
patrimoineImpasse du Pech Roudier
patrimoineImpasse du Poste Source
patrimoineImpasse le Clos
patrimoineImpasse Plane-Grèze
patrimoineLa Traverse du Sécadou
patrimoineLes Touriols
patrimoinePlace de la Tour
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Mas Teulat
patrimoineRoute d'Albecassagne
patrimoineRoute de Cambelève
patrimoineRoute de Concorès
patrimoineRoute de Courtés
patrimoineRoute de Dégagnac
patrimoineRoute de Gourdon
patrimoineRoute de Jouan Labie
patrimoineRoute de Jouclard
patrimoineRoute de la Barthe
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Croze
patrimoineRoute de la Font Bastide
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Lagoudalie
patrimoineRoute de Lamothe
patrimoineRoute de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Lantis
patrimoineRoute de Lavercantière
patrimoineRoute de Marinesque
patrimoineRoute de Marot
patrimoineRoute de Mazerac
patrimoineRoute de Mont Salvy
patrimoineRoute de Pech Usclat
patrimoineRoute de Poudens Bas
patrimoineRoute de Poudens Haut
patrimoineRoute de Rampoux
patrimoineRoute de Remedy
patrimoineRoute de Saint Avit
patrimoineRoute des Banades
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute de Trémolède
patrimoineRoute de Vergnes
patrimoineRoute de Vertillac
patrimoineRoute du Cros
patrimoineRoute du Frau
patrimoineRoute du Mas
patrimoineRoute du Mas Blanc
patrimoineRoute du Mas de Couderc
patrimoineRoute du Mas de Lafon
patrimoineRoute du Mas Teulat
patrimoineRoute du Moulin de Labro
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pech
patrimoineRoute du Pech Pointu
patrimoineRoute du Pont Nougat
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Sac
patrimoineRoute du Saoulou
patrimoineRoute du Séty
patrimoineRoute du Suquet
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Tour de Mazerac
patrimoineRue de la Tour des Anglais
patrimoineRue de l'Ecole
patrimoineRue des 2 Forges
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Girondels
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineVenelle de la Place
patrimoine