Rues de Darney
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoles
patrimoineChamp de Foire
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin des Anciennes Carrières
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin du Parpari
patrimoineImpasse de la Duchesse
patrimoineImpasse de la Fontaine au Brot
patrimoineImpasse de la Marcarerie
patrimoineImpasse de l'Éléphant
patrimoineImpasse de Nonville
patrimoineImpasse derrière l'église
patrimoineImpasse des Censeaux
patrimoineImpasse des Champs Cailloux
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse du Barcan
patrimoineImpasse du Beauna
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Groupe Scolaire
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Rond-point
patrimoineLotissement l'Hexagone
patrimoinePlace André Barbier
patrimoinePlace des Lilas
patrimoinePlace des Terroirs
patrimoinePlace Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Masaryk
patrimoineQuartier de la Belle Forêt
natureRoute d'Attigny
patrimoineRoute de Contrexéville
patrimoineRoute de Darney
patrimoineRoute de Monthureux
patrimoineRoute des Pendans
patrimoineRoute des Rochottes
patrimoineRoute de Vittel
patrimoineRue Armand Vincent
patrimoineRue de la Collégiale
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix Vosgienne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la République
patrimoinerue de l'Hexagone
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Ponts et des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rochottes
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coteau Germain
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Rosier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lecomte
patrimoineRuelle Aux Ânes
patrimoineRue Louise Grandmontagne
patrimoineRue Saturnin Humblot
patrimoineRue Stanislas
patrimoine