Rues de Dardilly
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Dardilly
patrimoineAire des Bruyères - Paisy
patrimoineAllée Arcadie
patrimoineAllée de Charrière
patrimoineAllée de la Bretonnière
patrimoineAllée de la Cité
patrimoineAllée de l'Aqueduc
patrimoineAllée de la Rafale
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée de l'Aurore
patrimoineAllée de l'Esplanade
patrimoineAllée de Longchamp
patrimoineAllée des 7 Laux
patrimoineAllée des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Allée des Bois Gramont
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Pierres Dorées
patrimoineAllée des Rouettes
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes
natureAllée de Viroule
patrimoineAllée du Camaïeu
patrimoineAllée du Camping International
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Clos de la Crépillère
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAllée du Pré du Cogny
patrimoineAllée du Troubadour
patrimoineAllée du Val de Serres
patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAllée Françoise Buffeton
patrimoineAllée Moutonnière
patrimoineAncienne Route Nationale 7
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Porte de Lyon
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Casino
patrimoineAvenue Georges Bassinet
patrimoineAvenue Guy de Collongue
patrimoineCasino
patrimoineChemin de Bachely
patrimoineChemin de Carret
patrimoineChemin de Charrière
patrimoineChemin de Cogny
patrimoineChemin de Gargantua
patrimoineChemin de Godefroy
patrimoineChemin de Jansavon
patrimoineChemin de la Beffe
patrimoineChemin de la Brocardière
patrimoineChemin de la Brochetière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Crépillère
patrimoineChemin de la Folle Avoine
patrimoineChemin de La Forêt (Nord)
natureChemin de La Forêt (Sud)
natureChemin de la Fouillouse
patrimoineChemin de la Grabottière
patrimoineChemin de la Guillère
patrimoineChemin de la Liasse
patrimoineChemin de la Nouvelle Liasse
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Thuillière
patrimoineChemin de l'Écureuil
patrimoineChemin de l'Industrie
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Parsonge
patrimoineChemin de Pierre Blanche
patrimoineChemin de Pouilly
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des 3 noyers
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Blés d'Or
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Corneilles
patrimoineChemin des Cuers
patrimoineChemin des étangs
natureChemin des Étangs
natureChemin des Geais
patrimoineChemin des Gorges
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Joncs
patrimoineChemin des Longes
patrimoineChemin des Luzes
patrimoineChemin des Mandaroux
patrimoineChemin des Marsaults
patrimoineChemin des Monts-d'Or
patrimoineChemin des Mouchettes
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Noyeraies
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Pépinières
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pins
patrimoineChemin des Plasses
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Tennis
patrimoineChemin des Trois Noyers
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Traine-Cul
patrimoineChemin du Beau Versant
patrimoineChemin du Belledonne
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Cros
patrimoineChemin du Bois de la Lune
patrimoineChemin du Bois de Longe
patrimoineChemin du Bois de Serres
patrimoineChemin du Bois Ragot
patrimoineChemin du Bouquis
patrimoineChemin du Bruley
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Champ de Course
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Combert
patrimoineChemin du Coucou
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Creu Margelay
patrimoineChemin du Dodin
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Grégoire
patrimoineChemin du Jubin
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Ménestrel
patrimoineChemin du Moulin Carron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Panorama
patrimoineChemin du Pelosset
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Suel
patrimoineChemin du Tronchon
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Jean-Marie Vianney
patrimoineChemin Neuf
patrimoineDardilly Le Jubin
patrimoineDardilly Les Mouilles
patrimoineDomaine de Beaumanière
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de Montcourant
patrimoineImpasse de Radio Lyon
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse du Pinay
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineMontée du Bourg
patrimoineMontée du Clair
patrimoineMontée du Village
patrimoinePetite Rue de la Crépillère
patrimoinePetite Rue du Paillet
patrimoinePlace de la Bayère
patrimoinePlace de la Porte de Lyon
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Paisy
patrimoinePlace du Général Brosset
patrimoinePlacette du Charron
patrimoineRond-Point de la Maison Carrée
patrimoineRond-Point de Merzhausen
patrimoineRond-point Pasino Grand
patrimoineRoute d'Écully
patrimoineRoute de la Tour-de-Salvagny
patrimoineRoute de Limonest
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute Départementale 306
patrimoineRoute Départementale 307
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute du Paisy
patrimoineRoute du Pérollier
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue du Barriot
patrimoineRue du Curé d'Ars
patrimoineRue du Paillet
patrimoineRuelle des Soeurs
patrimoineRuelle du Vieux Puits
patrimoineRuelle Saint-Michel
patrimoineSentier de Chantemerle
patrimoineSentier de Dardilly
patrimoineSentier de la Beffe
patrimoineSentier de la Cognarde
patrimoineSentier de la Fouillouse
patrimoineSentier de la Garenne
patrimoineSentier des Moines
patrimoineSentier des Prés Mouchettes
patrimoineSentier des Trois Noyers
patrimoineSentier du Bas du Crêt
patrimoineSentier du Roux
patrimoineSentier Nature du Bois de Serres
patrimoineVenelle du Pré des Vignes
nature