Rues de Danjoutin
86 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée du Grand Bois
patrimoineAvenue de la Charmeuse
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue Marc-Antoine Lavie
patrimoineImpasse de l'Ancien Pont
patrimoineImpasse des Esserts
patrimoineImpasse des Grottes
patrimoineImpasse de Varonne
patrimoineImpasse du Tilleul
patrimoineImpasse Saint-Tiburce
patrimoineImpasse sur la Perrière
patrimoineLa Comtoise
patrimoinePassage Émile Heck
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoineRoute de Belfort
patrimoineRoute de Montbéliard
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Andelnans
patrimoineRue de Bavilliers
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Froideval
patrimoineRue de la Baume
patrimoineRue de la Cablerie
patrimoineRue de la Coursière
patrimoineRue de la Grande Combe
patrimoineRue de la Libération
patrimoineRue de l'Assise
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Voivre
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Leinzell
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Martyrs
patrimoineRue des Nôs
patrimoineRue des Perches
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Trois Réseaux
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vézelois
patrimoineRue Docteur Gabriel Adain
patrimoineRue du 21 Novembre
patrimoineRue du Bosmont
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chenois
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Eugène Jacquot
patrimoineRue du Docteur Fréry
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Jura
patrimoineRue du Lion
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Stand
patrimoineRue Edmond Miellet
patrimoineRue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue François-René de Chateaubriand
patrimoineRue Georges Duhamel
patrimoineRue Georges Koechlin
patrimoineRue Georges Rouault
patrimoineRue Ingrid Bétancourt
patrimoineRue Jean-Baptiste Saget
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean-Pierre Vauclair
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoine