Rues de Dampniat
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Perce-neige
patrimoineAvenue Auguste Taurisson
patrimoineAvenue Édouard Vialle
patrimoineAvenue Gaston Cassard
patrimoineChemin de la Croix des Mares
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Sources
patrimoineImpasse d'Aurussac
patrimoineImpasse de Chantegril
patrimoineImpasse de Chaumeil
patrimoineImpasse de Chez Bouchatel
patrimoineImpasse de Claredent Bas
patrimoineImpasse de Coignac
patrimoineImpasse de Confolens
patrimoineImpasse de la Barboutie
patrimoineImpasse de la Borie Basse
patrimoineImpasse de Lacoste
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Geneste
patrimoineImpasse de la Jubetrie
patrimoineImpasse de la Peyrière
patrimoineImpasse de la Renaudie
patrimoineImpasse de la Roquetterie
patrimoineImpasse de Lartier
patrimoineImpasse de la Senechale
patrimoineImpasse de Laval
patrimoineImpasse de la Vaurie
patrimoineImpasse de Merchadour
patrimoineImpasse de Pras Del Rieux
patrimoineImpasse de Roanne
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Aiguilles Basses
patrimoineImpasse de Sainte-Marie
patrimoineImpasse des Cantous
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Clèdes
patrimoineImpasse des Places
patrimoineImpasse des Prés d'Hortense
patrimoineImpasse des Rasclies
patrimoineImpasse des Sauterelles
patrimoineImpasse de Terre de Lescure
patrimoineImpasse du Barry Haut
patrimoineImpasse du Bois Leymarie
patrimoineImpasse du Bos Viel
patrimoineImpasse du Bourret
patrimoineImpasse du Bouyssou
patrimoineImpasse du Chastelou
patrimoineImpasse du Doucet
patrimoineImpasse du Fournol
patrimoineImpasse du Loyrou
patrimoineImpasse du Mas
patrimoineImpasse du Moulin du Juge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Sapinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Poujoulot
patrimoineImpasse du Relais de Lacoste
patrimoineImpasse du Temple
patrimoinePlace Joseph Reyjal
patrimoineRoute d'Argentat
patrimoineRoute D'Aubazine
patrimoineRoute de Claredent
patrimoineRoute de Coignac
patrimoineRoute de Dampniat
patrimoineRoute de Germane
patrimoineRoute de la Borie Basse
patrimoineRoute de Lacoste
patrimoineRoute de la Font Grande
patrimoineRoute de la Francie
patrimoineRoute de la Jubertie
patrimoineRoute de Lanteuil
patrimoineRoute de la Peyriere
patrimoineRoute de la Renaudie
patrimoineRoute de Lartier
patrimoineRoute de la Soleille
patrimoineRoute de la Vaurie
patrimoineRoute de Reyjade
patrimoineRoute de Roanne
patrimoineRoute de Saint Laurent
patrimoineRoute des Chateaux d'Eau
patrimoineRoute des Puits
patrimoineRoute de Taurisson
patrimoineRoute d'Oriol
patrimoineRoute du Bouscailloux
patrimoineRoute du Bouyssou
patrimoineRoute Du Pas Des Vignes
natureRue Alfred de Musset
patrimoineRue de la Fontaine du Puits
patrimoineRue des Chevehes
patrimoineRue du Porche
patrimoineVoie Verte
patrimoine