Rues de Dampierre-sur-Salon
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Bernard Louvot
patrimoineAvenue Maurice Boukay
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Ferme d'Asnières
patrimoineFerme d'Asnières
patrimoineImpasse Bernard Louvot
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vaudran
patrimoineLa Charme
patrimoinePasserelle
patrimoinePetite Rue d'Autet
patrimoinePlace des Roches Brunes
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePromenade du Salon
patrimoineRoute de Champlitte
patrimoineRoute de Charmoille
patrimoineRoute de la Marquise
patrimoineRoute de Montureux
patrimoineRue Alfred Dornier
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Chamarande
patrimoineRue Clément
patrimoineRue de Fouvent
patrimoineRue de la Charme du Fourneau
patrimoineRue de la Côte Renversée
patrimoineRue de la Grande Ligne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de l'Extension
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Artisans
patrimoineRue des Barres
patrimoineRue des Bâtisseurs
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cavottes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chacheux
patrimoineRue des Charmottes
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des écoles
patrimoineRue des Espaces Verts
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Griets
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Menuisiers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Orgevaux
patrimoineRue des Plantes d'Autet
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Champ-Martin
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Bois
patrimoineRue du Recyclage
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vaudran
patrimoineRue Georges Mongin
patrimoineRue Georges Waltefaugle
patrimoineRue Jean Mourey
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle du Champ Martin
patrimoineRuelle du Désert
patrimoineRuelle du Louvot
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle Menestrelle
patrimoineRuelle Paul Bollet
patrimoineRuelle Sainte-Catherine
patrimoineRuelle Sous Salon
patrimoineRue Louis Dornier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Michel Cuisinier
patrimoineRue Pierre Beauvalet
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sous Salon
patrimoine