Rues de Dampierre-sous-Brou
86 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Brou-Dampierre
patrimoineAire des Manoirs du Perche
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Châteauroux
patrimoineChemin de Grimois
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Cornillière
patrimoineChemin de la Cour du Bois
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Manchetterie
patrimoineChemin de la Moutonnière à Poméan
patrimoineChemin de la Muloterie
patrimoineChemin de la Petite Tressandière
patrimoineChemin de la Rue Verte
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Grandes Fontaines
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands et Petits Gués
patrimoineChemin des Grisonnières
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Oiselleries à la Cochardière
patrimoineChemin des Petites Oiselleries
patrimoineChemin des Petites Tonnes
patrimoineChemin de Thoreaux
patrimoineChemin d'Henri IV
patrimoineChemin du Bois des Tonnes
patrimoineChemin du Bois du Coq
patrimoineChemin du Champ de la Remise
patrimoineChemin du Champ des Perdreaux
patrimoineChemin du Clos du Fort
patrimoineChemin du Grippet
patrimoineChemin du Petit Chemin
patrimoineChemin Rural de la Guinetière
patrimoineDesserte de la Buissonière
patrimoineDu Petit Chemin
patrimoineL’Océane
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue Émile Thirourard
patrimoineRue Fernand Gouin
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente de Thoreaux
patrimoineTraversée de Thoreaux
patrimoineVoie Communale de Grimois
patrimoineVoie Communale de la Berluche
patrimoineVoie Communale de la Billarderie
patrimoineVoie Communale de la Buissonnière
patrimoineVoie Communale de la Cochardière
patrimoineVoie Communale de la Corbinière
patrimoineVoie Communale de la Cornillière
patrimoineVoie Communale de la Cour du Bois
patrimoineVoie Communale de la Gaste
patrimoineVoie Communale de la Guinettière
patrimoineVoie Communale de la Maison Rouge
patrimoineVoie Communale de la Manchetterie
patrimoineVoie Communale de la Moutonnière
patrimoineVoie Communale de la Petite Plumerie
patrimoineVoie Communale de la Petite Tressandière
patrimoineVoie Communale de la Soudarie
patrimoineVoie Communale de la Tressandière
patrimoineVoie Communale de l'Aumônerie
patrimoineVoie Communale des Grandes Fontaines
patrimoineVoie Communale des Grandes Grisonnières
patrimoineVoie Communale des Nouvelles Grisonnières
patrimoineVoie Communale des Oiselleries
patrimoineVoie Communale des Petites Grisonnières
patrimoineVoie Communale des Petites Oiselleries
patrimoineVoie Communale des Petites Tonnes
patrimoineVoie Communale des Pintinières
patrimoineVoie Communale des Sablonnières
patrimoineVoie Communale des Tonnes
patrimoineVoie Communale de Thoreaux
patrimoineVoie Communale de Villemaigre
patrimoineVoie Communale d'Habert
patrimoineVoie Communale du Chemin
patrimoineVoie Communale du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Moulin de Dampierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Perruchet
patrimoineVoie Communale du Petit Chemin
patrimoineVoie Communale du Petit Gué
patrimoineVoie des Hayes
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