Rues de Dammarie-les-Lys
267 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine Watteau
patrimoineAllée Camille Saint-Saëns
patrimoineAllée de Farcy
patrimoineAllée Degas
patrimoineAllée de la Belette
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Justice
patrimoineAllée des Amaryllis
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Feuillantines
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pierres
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Sycomores
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée de Vlaminck
patrimoineAllée du Bois Gaillard
patrimoineAllée du Fief du Lys
patrimoineAllée du Hêtre Pourpre
natureAllée du Maraîcher
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Séquoia
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée Edouard Manet
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAllée François Couperin
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Goya
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Louis David
patrimoineAllée Modigliani
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAllée René Descartes
patrimoineAllée Van Gogh
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue Albert Camus
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue André Ampère
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Charles Péguy
patrimoineAvenue Charles Prieur
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la Rochette
patrimoineAvenue des Frères Marceau
patrimoineAvenue du Colonel Fabien
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Lys
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Émile Zola
patrimoineAvenue Francis de Pressensé
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Lurçat
patrimoineAvenue Jules Balochard
patrimoineAvenue Louis Barthou
patrimoineAvenue Marcelin Berthelot
patrimoineAvenue Marguerite Perey
patrimoineAvenue Montaigne
patrimoineAvenue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineAvenue Romain Rolland
patrimoineAvenue Théodore Rousseau
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de Farcy
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Rogrette
patrimoineChemin des Rôles
patrimoineChemin du Clocher
patrimoineChemin du Coulant
patrimoineCité Léon Lallemand
patrimoineCour du Pressoir
patrimoineEsplanade de l'Europe
patrimoineImpasse de la Closeraie du Noyer
patrimoineImpasse de Marianne
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Montenailles
patrimoineImpasse du Bois de la Buvette
patrimoineImpasse du Bois de Tessan
patrimoineImpasse du Clos des Vives Eaux
patrimoineImpasse Florian
patrimoineMail Jean-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Mail Marcel et Maryvonne Pouvreau
patrimoinePassage César Franck
patrimoinePassage Charles Gounod
patrimoinePassage Edouard Lalo
patrimoinePassage Gustave Charpentier
patrimoinePassage Jean Baptiste Lulli
patrimoinePassage Jules Massenet
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Sergent Robert Mazet
patrimoinePlace Gaston Messence
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Place Paul Gauguin
patrimoinePlace Provensal
patrimoinePlace Robert Décosse
patrimoinePlacette des Pierres
patrimoinePlacette Frédéric Chopin
patrimoineQuai Voltaire
patrimoineRésidence Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRésidence Jean Barrier
patrimoineRésidence Léon Lallemand
patrimoineRésidence les Cèdres
patrimoineRond-Point Copernic
patrimoineRond-Point de la Ville de Tata
patrimoineRond-Point de Montebelluna
patrimoineRond-Point des 80 Parlementaires
patrimoineRond-Point Eppelheim
patrimoineRond-Point Gay-Lussac
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRoute de Bourgogne
patrimoineRoute de Castille
patrimoineRoute de Dammarie
patrimoineRoute de la Haute Plaine
patrimoineRoute de La Rochette
patrimoineRoute de la Vilaubois
patrimoineRoute de Ponthierry
patrimoineRoute des Charbonniers
patrimoineRoute des Coulants
patrimoineRoute des Trois Mares
patrimoineRoute de Vosves
patrimoineRoute d'Olibon
patrimoineRoute du Lys
patrimoineRoute Royale
patrimoineRoute Sainte-Marie
patrimoineRue Adrien Chatelain
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Blanche de Castille
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Château Gaillard
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clotilde
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue de Belle Ombre
patrimoineRue de Bel-Ombre
patrimoineRue de Boissise
patrimoineRue de Fortoiseau
patrimoineRue de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRue de la Déportation - Marcel Petit
patrimoineRue de l'Adjudant Petit
patrimoineRue de la Fontaine aux Aspics
patrimoineRue de la Fontaine Couverte
patrimoineRue de la Fosse aux Anglais
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Résidence
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Source
patrimoineRue de Mun
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bosses
patrimoineRue des Bouillants
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Cosses
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Frères Thibault
patrimoineRue des Grandes Pépinières
patrimoineRue des Hauts Bouillants
patrimoineRue des Terres Douces
patrimoineRue des Vignes de Montapot
natureRue des Vives Eaux
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Capitaine Bernard de Poret
patrimoineRue du Capitaine Edouard Roemer
patrimoineRue du Caporal André Joubert
patrimoineRue du Caporal Félix Poussineau
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos de l'Abreuvoir
patrimoineRue du Clos des Pommiers
patrimoineRue du Colonel Beltrame
patrimoineRue du Commandant Jean Serge Nerin
patrimoineRue du Docteur L'Héritier
patrimoineRue du Docteur Pouillot
patrimoineRue du Filardeau
patrimoineRue du Général Loizillon
patrimoineRue du Lieutenant Moisant
patrimoineRue du Major Auvert
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc des Rigouts
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Professeur Auguste Piccard
patrimoineRue du Sergent-Major Devrey
patrimoineRue du Sergent Raymond Leboeuf
patrimoineRue Ernest Guillard
patrimoineRue Eugène Delaroue
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue François Lips
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gaston Pluchon
patrimoineRue Gontaut Biron
patrimoineRue Grande Pièce du Lys
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Lours
patrimoineRue Jacques Oudot
patrimoineRue Jean-Baptiste Colbert
patrimoineRue Jean Barrier
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jean Philippe Rameau
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Foucault
patrimoineRue Léon Jacquin
patrimoineRuelle de l'Ancien Lavoir
patrimoineRuelle des Sablons
patrimoineRue Louis Charles Vernin
patrimoineRue Lucien Boutet
patrimoineRue Marc Chagall
patrimoineRue Marcel et Maryvonne Pouvreau
patrimoineRue Marc Jacquet
patrimoineRue Marc Lanvin
patrimoineRue Marc Seguin
patrimoineRue Maurice Audin
patrimoineRue Maurice Lemaire
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Héroult
patrimoineRue Pierre Chanteloup
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue René Baulant
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Rousseau Vaudran
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Singer
patrimoineSentier de la Rue Creuse
patrimoineSentier des Bouillants
patrimoineSentier Rural de la Fontaine aux Aspics
patrimoineSquare Arcos de Valdevez
patrimoineSquare de l'Abbaye
patrimoine