Rues de Cugand-la-Bernardière
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoliers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Carrouet
patrimoineAllée du Doué d'Antières
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin des Giraudelles
patrimoineChemin des Mêles
patrimoineChemin du Pas Clissonnais
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Noir
patrimoineClos de la Croix Lauvergne
patrimoineDomaine de la Croix du Houx
patrimoineDomaine de la Roche
patrimoineImpasse Augustin Plessis
patrimoineImpasse de la Fabauderie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Vrignaie
patrimoineImpasse de l'Ebaupin
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Chaunières
patrimoineImpasse des Émeriats
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Richaudières
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Clos de la Prairie
natureImpasse du Doué
patrimoineImpasse du Pas Clissonnais
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse François Cousseau
patrimoineImpasse Gustave Say
patrimoineImpasse les Galesières
patrimoineImpasse Louis Coudrin
patrimoineImpasse Mingot
patrimoineImpasse Paul-Louis Dagnet
patrimoineLes Gats
patrimoineLes Hauts de Fromaget
patrimoineLes Hauts de la Prairie
natureLes Portes
patrimoineLotissement des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Lotissement Saint-Michel
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace Vincent Ansquer
patrimoinePont de l'Arsenal
patrimoineRésidence des Peupliers
natureRoute de Clisson
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Grenotière
patrimoineRoute de la Palaire
patrimoineRoute de l'Ebaupin
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Charles Blanchard
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue Cyprien Gouraud
patrimoineRue de la Belle Noue
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cité d'Antières
patrimoineRue de la Croix du Houx
patrimoineRue de la Croix Lauvergne
patrimoineRue de la Fabauderie
patrimoineRue de la Fontaine Tabari
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Lucière
patrimoineRue de la Pénissière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rouvraie
patrimoineRue de la Taille
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Aubrais
patrimoineRue des Bouffardières
patrimoineRue des Chaunières
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cordonniers
patrimoineRue des Côteaux de la Palaire
patrimoineRue des Fileurs
patrimoineRue des Gaudinières
patrimoineRue des Giraudelles
patrimoineRue des Grands Rebras
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Martyrs Vendéens
histoireRue des Papetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Richaudières
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Vignes Fleuries
natureRue Dominger de Meyrac
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Fradet
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Joly
patrimoineRue du Bordage
patrimoineRue du Chanoine Bouchet
patrimoineRue du Château de la Pénissière
patrimoineRue du Clos de la Prairie
natureRue du Clos Marion
patrimoineRue du Haut Fief
patrimoineRue du Haut Fradet
patrimoineRue du Mingot
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Président Auguste Durand
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Sous Bois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue François Brillaud
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Péquin
patrimoineRue Kepler
patrimoineRue Pierre Guilé
patrimoinesentier
patrimoineVenelle des Ânes
patrimoineVoie Communale de Coulonges
patrimoineVoie Communale de Fradet
patrimoineVoie Communale de la Basse Palaire
patrimoineVoie Communale de la Bérangeraie
patrimoineVoie Communale de la Croix de Fradet
patrimoineVoie Communale de la Grenotière
patrimoineVoie Communale de la Pénissière Douillard
patrimoineVoie Communale de la Pouzinière
patrimoineVoie Communale d'Hucheloup
patrimoineVoie Communale du Haut Fradet
patrimoineVoie Communale du Mortier
patrimoineVoie de la Chaumière
patrimoineVoie de la Morinière
patrimoineVoie des Fouques
patrimoine