Rues de Crozon
393 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Kerbasguen
patrimoineAllée de l'Iroise
patrimoineAllée de Menez Kador
patrimoineAllée de Pen Ar Menez
patrimoineAllée de Ru-Kreis
patrimoineAllée de Rulianec
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bois de Quenvel
patrimoineAllée du Champ Vert
patrimoineAllée du Méchou Goarem
patrimoineAllée du Phare
patrimoineAllée du Prad
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Georges Bernanos
patrimoineAllée Kreis Kador
patrimoineAllée Ménez Kérigou
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineAvenue Armand Peugeot
patrimoineBoulevard de la France Libre
patrimoineBoulevard de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Boulevard de Pralognan
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patrimoineBoulevard Pierre Mendès France
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patrimoineChemin de Penn ar Sorn
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patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin de Ty ar Bil
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patrimoineChemin du Haut Kerret
patrimoineChemin du Liors Bourbal
patrimoineChemin du Moulin de Kéréon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Gauche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Roz
patrimoineChemin du Trezhig
patrimoineChemin Maen Gwenn
patrimoineChemin public
patrimoineDour Lin
patrimoineGiratoire de Saint-Fiacre
patrimoineGiratoire de Sligo
patrimoineHameau de Penfrat
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patrimoineHent ar Foenneg
patrimoineHent ar Gouereg
patrimoineHent Ar Groas
patrimoineHent ar Veihl
patrimoineHent Dall Menevret
patrimoineHent Dall Venog
patrimoineHent Gozh Lanneg
patrimoineHent Menez Menevret
patrimoineHent Neiz ar Vran
patrimoineHent Parc Al Lan
patrimoineImpasse Alice Coudol
patrimoineImpasse ar Vezhinog
patrimoineImpasse Beg ar Zorn
patrimoineImpasse Cap à l’Ouest
patrimoineImpasse Contre-amiral Jean Cras (1879-1932)
patrimoineImpasse Coz-Douar
patrimoineImpasse Croas An Doffen
patrimoineImpasse de Keroumen
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patrimoineImpasse de Kervarvail
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patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Forge Saint-Jean
patrimoineImpasse de la Garenne
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patrimoineImpasse de Menez Kador
patrimoineImpasse de Ménez Lesquiffinec
patrimoineImpasse de Park Rouzic
patrimoineImpasse de Pen ar Poul
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patrimoineImpasse de Postolonnec
patrimoineImpasse de Romeur
patrimoineImpasse de Rondero
patrimoineImpasse des Cardamines
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patrimoineImpasse des Mûriers
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patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse de Toulloù Broc'hed
patrimoineImpasse de Trévoal
patrimoineImpasse Dixmude
patrimoineImpasse Douar Hir
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Douarou
patrimoineImpasse du Menez Goandour
patrimoineImpasse du Vent
patrimoineImpasse du Yunic
patrimoineImpasse Goarem Gordiguen
patrimoineImpasse Goarem Tosta
patrimoineImpasse Gradlon
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Jean Kermorgant
patrimoineImpasse Maez Dourog
patrimoineImpasse Mathurin Méheut
patrimoineImpasse Menez Tan
patrimoineImpasse Myrdhine
patrimoineImpasse Roz Veur
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Saint-Pol Roux
patrimoineImpasse Vauban
patrimoineItinéraire Conseillé Piétons-Vélos Morgat - Cap de la Chèvre
patrimoineKarront Vras
patrimoineKeravel Gozh
patrimoineKerglintin La Palue
patrimoineKeridreux
patrimoineKernaveno Izelañ
patrimoineKerroux
patrimoineKerzanioù Izelañ
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patrimoineLe Clos de Goulien
patrimoineLescoat
patrimoineliorzh ar foll
patrimoineLotissement Anthony
patrimoineLotissement de Penandreff
patrimoineLotissement du Crenoc
patrimoineLotissement du Ménez Kador
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement la Rose des Vents
patrimoineLotissement le Clos du Bois
patrimoineLotissement le Domaine du Bois
patrimoineLotissement le Koad Bihan
patrimoineLotissement les Verres
patrimoineMenez Din
patrimoinePark an Ed
patrimoinePen ar Guer
patrimoinePenn All
patrimoinePlace du Kerigou
patrimoinePlace d'Ys
patrimoinePlace Étienne Schlumberger
patrimoinePlace Léon Blum
patrimoinePont gaulois
patrimoineQuai du Fret
patrimoineQuai Kador
patrimoineRésidence de Cornouaille
patrimoineRésidence de Kernalbet
patrimoineRésidence des Camélias
patrimoineRésidence des Hortensias
patrimoineRésidence les Jardins de la Vanoise
patrimoineRoute ar Traonis
patrimoineRoute de Brest
patrimoineRoute de Camaret
patrimoineRoute de Châteaulin
patrimoineRoute de Crozon
patrimoineRoute de Dinan
patrimoineRoute de Dinan à Kerguillé
patrimoineRoute de Goandour
patrimoineRoute de Goulien
patrimoineRoute de Kerbasguen
patrimoineRoute de Kerelloù
patrimoineRoute de Kerloch
patrimoineRoute de Kersuet
patrimoineRoute de Kervian
patrimoineRoute de l'Aber
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de l’Ancien Colombier
patrimoineRoute de Landaoudec
patrimoineRoute de Lanvéoc
patrimoineRoute de Lanvéoc à Quimper
patrimoineRoute de Lesvrez
patrimoineRoute de l'Île Longue
patrimoineRoute de L'Île Longue
patrimoineRoute de Menez Penfond
patrimoineRoute de Morgat au Cap de la Chèvre
patrimoineRoute de Park ar Porzh
patrimoineRoute de Poraon
patrimoineRoute de Porzh Kregen
patrimoineRoute de Postolonnec
patrimoineRoute de Poull ar Feunteun
patrimoineRoute de Ranvedan
patrimoineRoute de Roz Drezenn
patrimoineRoute de Saint-Fiacre à Rostellec
patrimoineRoute de Saint-Fiacre à Trez-Rouz
patrimoineRoute de Saint-Hernot à Kerdreux
patrimoineRoute de Saint-Hernot à Porz-Créguen
patrimoineRoute de Saint-Hernot à Runcadic
patrimoineRoute des Manoirs
patrimoineRoute de Tremaidic
patrimoineRoute de Treyer
patrimoineRoute de Tromel
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patrimoineRue Alain
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patrimoineRue Auguste Tertu
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patrimoineRue Commandant l'Herminier
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patrimoineRue de Croas-An-Doffen
patrimoineRue de Dinan
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patrimoineRue de Lesquiffinec
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patrimoineRue de Pen an Ero
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patrimoineRue Dixmude
patrimoineRue du Cap de la Chèvre
patrimoineRue du Chanoine Grall
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Couëdic
patrimoineRue du Cré
patrimoineRue du Crénoc
patrimoineRue du Dalar Saint-Jean
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Duguay-Trouin
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Ménez Gorré
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Moulin du Chat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mur
patrimoineRue du Phare
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patrimoineRue du Village de Keramprovost
patrimoineRue du Yunic
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patrimoineRue Émile Souvestre
patrimoineRue Enez Hir
patrimoineRue Enseigne de Vaisseau Bisson
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue Frédéric le Guyader
patrimoineRue Frère François le Bail
patrimoineRue Garn an Aod
patrimoineRue Garn an Dalar
patrimoineRue Garn An Dalar
patrimoineRue Garn-Ar-Maner
patrimoineRue Général de Lamoricière
patrimoineRue Georges Bernanos
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Cadoudal
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Goarem Bihan
patrimoineRue Gradlon
patrimoineRue Graveran
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Charcot
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean-François de la Pérouse
patrimoineRue Joséphine Pencalet
patrimoineRue Jules Simon
patrimoineRue Kerhuel
patrimoineRue Kreisker
patrimoineRue Kreis Kérigou
patrimoineRue la Chalotais
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue la Motte-Picquet
patrimoineRue Lospilou
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis de Saint-Alouarn
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Magellan
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Max Jacob
patrimoineRue Men Don
patrimoineRue Men Plad
patrimoineRue Myrdhine
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Park ar Boennog
patrimoineRue Paul du Chatellier
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patrimoineRue Pierre Mendès France
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patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Pol-Roux
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Sant-Hernod War-Laez
patrimoineRue Surcouf
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patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Toul Ar Garn
patrimoineRue Traverse
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Yves Lagatu
patrimoineRue Yves Le Gallo
patrimoineSant-Hernod Pellañ
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSquare des Frères Stipon
patrimoineVenelle Bel-Air
patrimoineVenelle de la Baie
patrimoineVenelle de la Gare
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