Rues de Cros
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine Huguet
patrimoineAllée du Champ Grand
patrimoineAllée du Menuisier
patrimoineAllée Géraud de Cros
patrimoineAllée Pierre Tornade
patrimoineChemin de Champs Blanc
patrimoineChemin de Chassaucieu
patrimoineChemin de Grageot
patrimoineChemin de la Bessade
patrimoineChemin de la Chabanne
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Foret de Graviere
natureChemin de Lagère
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de la Tarentaine
patrimoineChemin de Lord Javois
patrimoineChemin de l’Usine a Colle
patrimoineChemin de Marchite
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Comtes de la Salle
patrimoineChemin des Sianoux
patrimoineChemin des Tourbieres
patrimoineChemin des Trois Croix
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin de Vergnot
patrimoineChemin du Bois de Chirouze
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Champ Redon
patrimoineChemin du Charreyroux
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chateau d’Eau
patrimoineChemin du Coureyrat
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Vent Fouly
patrimoineChemin les Granges de Vent
patrimoineImpasse de la Communaille
patrimoineImpasse de la Thialle
patrimoineImpasse de la Veissiere
patrimoineImpasse du Bois de Dieu
patrimoineImpasse du Coudert
patrimoinePlace Adhemar de Cros
patrimoineRoute de Cros
patrimoineRoute de Frizat
patrimoineRoute de l’Estive
patrimoineRoute des Cavalos
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Mont Dore
patrimoineRoute du 9 Avril 1991
patrimoineRoute du Bois de la Rousteire
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Sabotier
patrimoine