Rues de Croissy-sur-Seine
159 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Robida
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Anastasi
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Carnot
patrimoineAllée Champ du Berger
patrimoineAllée Charles Bonnet
patrimoineAllée Degas
patrimoineAllée de Giverny
patrimoineAllée de la Belle Issue
patrimoineAllée de la Noria
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bonnelettes
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Drocourtes
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Hautes Bruyères
patrimoineAllée des Impressionnistes
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Loges
patrimoineAllée des Machines
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineAllée des Noireaux
patrimoineAllée des Sablières
patrimoineAllée des Terres Neuves
patrimoineAllée des Trèfles
patrimoineAllée des Vieilles Vignes
natureAllée du Bois Gougenot
patrimoineAllée du Clos de la Croix
patrimoineAllée du Marronnier
patrimoineAllée du Parc Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée du Vieux Jardin
patrimoineAllée François Landais
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée Héloïse de Croci
patrimoineAllée Jehan le Jeune Pescheur
patrimoineAllée le Bout du Clos
patrimoineAllée Mariette Graveur
patrimoineAllée Maurice Utrillo
patrimoineAllée Pissaro
patrimoineAllée Utrillo
patrimoineAllée Vélasquez
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue de Danbury
patrimoineAvenue de la Garde-Pré
patrimoineAvenue d'Eprémesnil
patrimoineAvenue de Saint-Germain
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue de Wailly
patrimoineAvenue du Colifichet
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Émile Augier
patrimoineAvenue François Patrocle
patrimoineAvenue Gounod
patrimoineAvenue Joséphine
patrimoineAvenue Lucien Guitry
patrimoineBerge de la Grenouillère
patrimoineBerge de la Prairie
natureBoulevard Fernand Hostachy
patrimoineCarrefour de la Patte d'Oie
patrimoineChemin Benigme May
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Présidannes
patrimoineCité Augier
patrimoineClos des Cerisiers
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de l'Ormeray
patrimoineHameau Saint-Fiacre
patrimoineÎle de la Chaussée
patrimoineImpasse Bellier
patrimoineImpasse Blanche de Castille
patrimoineImpasse de la Haute-Pierre
patrimoineImpasse de L'Écluse
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Drocourtes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Gabillons
patrimoineImpasse du Vésinet
patrimoinePlace Blanche de Castille
patrimoinePlace d'Aligre
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Frères Tissandier
patrimoinePlace Jean Chanorier
patrimoinePlace William Turner
patrimoinePont Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePromenade Guy de Maupassant
patrimoineQuai de l'Écluse
patrimoineQuai Maxime Laubeuf
patrimoineRésidence les Crocus
patrimoineRond-Point d'Altenglan
patrimoineRond-Point de la Patte d'Oie
patrimoineRoute de Croissy
patrimoineRoute du Domaine
patrimoineRoute du Roi
patrimoineRue Adolphe Kégresse
patrimoineRue Alfred Dormeuil
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue au Mètre
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Charles Bémont
patrimoineRue de l'Abbé Duroy de Brugnac
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Côte à Bélier
patrimoineRue de la Garde Plaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Mascotte
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Porte Blanche
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Quenolle
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Équerre
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Gabillons
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pâquerettes
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue Devallois
patrimoineRue de Vlaminck
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Président Wilson
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Saut de Loup
patrimoineRue du Vésinet
patrimoineRue Ernest Gouin
patrimoineRue Eugène Labiche
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Girod de l'Ain
patrimoineRue Hans List
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Léchappé
patrimoineRue Manet
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Leblanc
patrimoineRue Paul Demange
patrimoineRue Paul Déroulède
patrimoineRue Paul Levitte
patrimoineRue Péron
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Simone
patrimoineRue Vaillant
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineSans nom
patrimoineVilla Auguste Renoir
patrimoineVilla Claude Monet
patrimoineVilla de l'Écluse
patrimoineVilla des Pinsons
patrimoineVilla Guernica
patrimoine