Rues de Creysse
148 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Canolle
patrimoineAllée des Bertranoux
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée du Cugnes
patrimoineAllée du Hameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée du Pin
patrimoineAllée du Vieux Coutet
patrimoineAllée Grand Champ
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Roque
patrimoineChemin de Caudecoste
patrimoineChemin de Creysse
patrimoineChemin de Grand Jean
patrimoineChemin de la Briasse
patrimoineChemin de la Séguinie
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Auradou
patrimoineChemin de la Voie Romaine
patrimoineChemin de Peyrelevade
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Alouettes
patrimoineChemin des Bertranoux
patrimoineChemin des Coutets
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Hautes Eaux
patrimoineChemin des Hautes Eaux Sud
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Milliaires
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin de Toutifaut
patrimoineChemin du Barry
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Coupe-Feu
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Méon
patrimoineDFCI Liorac
patrimoineEsplanade François Gouygou
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bella Riva
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Cablanc
patrimoineImpasse de Chantelouette
patrimoineImpasse de la Borde
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Nauve
patrimoineImpasse de la Rebière
patrimoineImpasse de l'Oree du Bois
patrimoineImpasse de Mont Mercou
patrimoineImpasse de Pré Fagnou
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Bretons
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coutets
patrimoineImpasse des Galinoux
patrimoineImpasse des Graves
patrimoineImpasse des Laurières
patrimoineImpasse des Lorrains
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse du Camp de Bordes
patrimoineImpasse du Lotissement du Bois
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Meon
patrimoineImpasse Haute
patrimoineMontée du Coustalou
patrimoinePlace Daniel Doillon
patrimoinePlace de la Creyssette
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace Raymond Chassaing
patrimoineRond-Point du Hameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de Béral
patrimoineRoute de Boutières
patrimoineRoute de Cablanc
patrimoineRoute de Chantelouette
patrimoineRoute de Combe Brune
patrimoineRoute de Combe Noire
patrimoineRoute de Combe Suber
patrimoineRoute de Combe Subert
patrimoineRoute de Gluges
patrimoineRoute de Grateloup
patrimoineRoute de la Barde
patrimoineRoute de la Bascule
patrimoineRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Nauve
patrimoineRoute de la Peyrière
patrimoineRoute de la Rebière Haute
patrimoineRoute de la Souleille
patrimoineRoute de Leymonie
patrimoineRoute de Loudour
patrimoineRoute de Malbernat
patrimoineRoute de Martel
patrimoineRoute de Pérical
patrimoineRoute de Picardel
patrimoineRoute de Pombonne
patrimoineRoute de Saint-Alvère
patrimoineRoute de Saint Sozy
patrimoineRoute des Barbas
patrimoineRoute Des Chais de Tiregand
patrimoineRoute des Galinoux
patrimoineRoute des Hêtres
natureRoute des Litoux
patrimoineRoute des Pélissoux
patrimoineRoute d'Espenels
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute des Rigoux
patrimoineRoute des Rivelles
patrimoineRoute des Saraillets
patrimoineRoute des Vieux Rigoux
patrimoineRoute de Troche
patrimoineRoute du Bigot
patrimoineRoute du Goth
patrimoineRoute du Grand Lac
patrimoineRoute du Hameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route du Jardy
patrimoineRoute du Mercou
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Pradel
patrimoineRoute du Rouquet
patrimoineRoute du Vieux Troche
patrimoineRue Carpe Diem
patrimoineRue Comtesse F. de Saint Exupery
patrimoineRue de la Gabarre
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Roque
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Lorrains
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Cacrey
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Passeur
patrimoineRue du Peyrat
patrimoineRue du Pigeonnier de la Nauve
patrimoineRue du Pissessaume
patrimoineRue du Quillet
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Porte de la Dordogne
patrimoineRue Principale
patrimoineSentier des Pêcheurs
patrimoineVéloroute V91
patrimoine