Rues de Creuzier-le-Neuf
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Charland
patrimoineChemin de Claustre
patrimoineChemin de Grammont
patrimoineChemin de la Guette
patrimoineChemin de Lavarre
patrimoineChemin de la Vieille Tour
patrimoineChemin de Pouhan
patrimoineChemin des Blavières
patrimoineChemin des Bonnots
patrimoineChemin des Bourses
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Dionnets
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Marsots
patrimoineChemin des Roziers
patrimoineChemin des Selzattes
patrimoineChemin des Tours
patrimoineChemin des Travers
patrimoineChemin du Pré de Celzat
patrimoineChemin du Sauzay
patrimoineChemin La Côte des Raduriers
patrimoineChemin la Ruelle
patrimoineChemin Rural des Chambards
patrimoineChemin Rural des Saurieux
patrimoineChemin Rural du Puy Sencier
patrimoineHameau des Prés des Raduriers
patrimoineImpasse de Champ Bruyère
patrimoineImpasse des Dionnets
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Raduriers
patrimoineImpasse des Teissonnieres
patrimoineImpasse des Tours
patrimoineImpasse des Turiers
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoinePassage de Paravis
patrimoinePassage des Chassines
patrimoinePassage du Bourg
patrimoinePassage du Mourgon
patrimoinePlace de Loches
patrimoinePlace des AFN
patrimoineRond-Point de Creuzier-le-Neuf
patrimoineRond-Point des Ancises
patrimoineRoute de Bost
patrimoineRoute de Champ Bruyère
patrimoineRoute de Creuzier-le-Neuf
patrimoineRoute de Lapalisse
patrimoineRoute des Bonnots
patrimoineRoute de Seuillet
patrimoineRoute des Guittons
patrimoineRoute de Vichy
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRue de Biguet
patrimoineRue de Celzat
patrimoineRue de Crépin
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de Paravis
patrimoineRue de Rebrillon
patrimoineRue des Ancises
patrimoineRue des Audries
patrimoineRue des Bussonnets
patrimoineRue des Chambards
patrimoineRue des Chassines
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Ételles (Allée A)
patrimoineRue des Ételles (Allée B)
patrimoineRue des Ételles (Allée C)
patrimoineRue des Gadons
patrimoineRue des Morlattes
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Palabost
patrimoineRue des Prés des Raduriers
patrimoineRue des Raduriers
patrimoineRue des Turiers
patrimoineRue du Bouchat
patrimoineRue du Mourgon
patrimoineRue du Sauzay
patrimoineRue Paillonnaire
patrimoine